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Le Groupe LĂ©opards

mercredi, avril 7, 2021
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    Autour d’un entrepreneur, il faut parfois un commando

    Manitech Congo est une entreprise qui produit des aliments transformĂ©s et conservĂ©s dont la chaine de valeur est congolaise. C’est surtout des Produits du terroir bio et traditionnels.

    Les produits sur le marchĂ© Ă  ce jour sont : confitures, pâte d’arachides, sauces, miel.

    J’ai passĂ© la journĂ©e du samedi dans une ferme avec ma mère, mon oncle et mon frère. Ce n’Ă©tait pas une rĂ©union de famille ordinaire, ni un voyage de plaisance, mĂŞme si on y a pris beaucoup de plaisir.

    Sivi Malukisa (DG Manitech Congo)

    Autour de Sivi, il y a son frère Steve MALUKISA, qui a été le 1er à croire en MANITECH il y a plus de 10ans, il a décidé de faire sa part en créant une société agricole, dont la production est exclusivement orientée vers la matière première dont Manitech Congo a besoin.

    Il y a aussi Adrien MOANGO son oncle, qui est professeur d’universitĂ© en agronomie, qui a lui aussi cru en ce projet. Depuis il fait des recherches Ă  l’universitĂ© sur les mĂ©thodes Ă©cologiques et biologiques d’agriculture axĂ©es sur la matière première dont Manitech Congo pourrait avoir besoin.

    Ensuite, la maman de Sivi, Marie Claire YANDJU D. L, PhD, qui Ă©tudie et amĂ©liore les mĂ©thodes de transformation et de conservation des produits et veille sur les normes d’hygiène dans la production.

    Ce commando composĂ© du premier cercle des personnes qui vous soutiennent lorsque vous entreprenez, peut s’averer ĂŞtre très capital sur le chemin de la rĂ©ussitte dans votre vie d’entrepreneur.

    ManitechCongo n’est pas une gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e.

    Collaborer, les développeurs Congolais y arriveront !

    Du sud au nord de l’Afrique les choses bougent et les jeunes veulent de plus en plus prendre le contrĂ´le de leur futur grâce Ă  quelques lignes de code. En 2017 sur GITHUB, les dĂ©veloppeurs nigĂ©rians Ă©taient la communautĂ© qui grandissait la plus vite sur la plateforme.

    En voulant apprendre des meilleurs, nous nous sommes posé la question de savoir ce qui manque réellement à la communauté tech de la République Démocratique du Congo ?

    Emmanuel Odianosen, un dĂ©veloppeur nigĂ©rian qui fait partie de l’un des groupes des dĂ©veloppeurs les plus actifs crĂ©Ă© par Facebook, nous a soufflĂ© un bout du secret du Nigeria :

    Nous avons une culture de “collaboration”. Le nombre de communautĂ©s de dĂ©veloppeurs est un assez bon indicateur. Au Nigeria, les gens sont toujours disposĂ©s Ă  partager leurs connaissances. Le savoir est ainsi mis Ă  la disposition de tous.

    Il a alors donnĂ© en quelques points ce qu’il faut pour que les dĂ©veloppeurs Congolais puissent copier sur eux :

    • ne gardez aucune connaissance pour vous tout seul;
    • ĂŞtre plus ouvert dans le partage d’idĂ©es et de solutions;
    • aidez d’autres dĂ©veloppeurs Ă  se dĂ©velopper en partageant des ressources et des informations auxquelles ils n’avaient pas accès auparavant.
    • amener les entreprises Ă  partager avec la communautĂ© leurs processus

    En attendant d’appliquer et de voir ces conseils porter fruit, partagez le maximum d’information autour de vous. C’est la seule recette pour vous multiplier durablement.

    Le Rwanda lance la construction de la Silicon Valley africaine Ă  Kigali

    A l’image de la Silicon Valley californienne, le Rwanda a lancé la construction de la Cité de l’innovation de Kigali.

    En matière de progrès technologique et de développement des infrastructures, les ambitions du Rwanda sont sans limites. La construction de la Silicon Valley africaine à Kigali a commencé, ce qui renforcera la position du Rwanda comme l’une des économies à la croissance la plus rapide en Afrique.

    La construction de la Cité de l’innovation de Kigali devrait avoir un impact considérable sur le programme de transformation de l’Afrique, stimulé par un désir panafricain de développement humain et économique. Le projet est un accord entre le Rwanda et l’Afrique50, une plate-forme panafricaine d’investissement dans les infrastructures. Cet accord ambitieux a été signé par le ministre des Finances et de la Planification économique, Uzziel Ndagijimana, et le directeur général d’Africa50, Alain Ebobisse.

    La CitĂ© de l’innovation de Kigali sera la Silicon Valley de l’Afrique. Le coĂ»t de ce projet est Ă©valuĂ© Ă  environ 2 milliards de dollars. Dans le cadre de l’accord, Africa50 dĂ©veloppera et financera une « CitĂ© de l’innovation numĂ©rique Â».

    La Cité abritera également des universités, des entreprises de technologie, des entreprises de biotechnologie ainsi que des immeubles commerciaux sur 70 hectares de terrain. Certaines universités ont commencé à construire des campus dans la région, notamment l’Université Carnegie Mellon, l’Institut africain des sciences mathématiques et l’African Leadership University.

    « C’est un projet novateur, le premier du genre sur le continent. Il aura un impact panafricain sur le dĂ©veloppement, tant en termes de capital Ă©conomique qu’en termes de capital humain. Par exemple, la CitĂ© de l’innovation de Kigali devrait crĂ©er plus de 50 000 emplois par an. Notre objectif est de former des talents, promouvoir la recherche et dĂ©velopper des idĂ©es novatrices qui transformeront l’Afrique Â», a dĂ©clarĂ© le Premier ministre rwandais Edouard Ngirente au Forum pour l’investissement en Afrique.

    « La Cite de l’innovation de Kigali s’inscrire dans le cadre du programme de dĂ©veloppement Vision 2020 et de la stratĂ©gie nationale de transformation 2017-2024 du gouvernement rwandais. C’est l’un des projets qui vise Ă  faire du Rwanda une Ă©conomie du savoir compĂ©titive Ă  l’échelle mondiale Â», a-t-il ajoutĂ©.

    Le projet devrait crĂ©er plus de 50 000 emplois et gĂ©nĂ©rer quelque 150 millions de dollars en exportations de TIC chaque annĂ©e, en plus d’attirer plus de 300 millions de dollars en investissements directs Ă©trangers.

    source : afrikmag

    RDC/Assemblée provinciale de Kinshasa: Godé Mpoy accuse à son tour les députés petitionnaires

    RĂ©agissant Ă  la pĂ©tition initiĂ©e par le dĂ©putĂ© Mbonzi wa Mbonzi du MLC contre lui, le PrĂ©sident de l’assemblĂ©e provinciale de Kinshasa, GodĂ© Mpoy, explique qu’il s’agit d’une dĂ©marche qui repose sur des problèmes privĂ©s entre le PrĂ©sident de l’APK et certains signataires de cette pĂ©tition.

    GodĂ© Mpoy cite notamment le refus de monnayer sa signature et demander de l’argent au Gouverneur afin de le partager avec eux, l’achat pour eux des vĂ©hicules et la nĂ©gociation des postes au Gouvernement en leur faveur.

    “Il n’y a jamais eu dĂ©tournement des fonds Ă  l’Ass Provinciale de Kinshasa. C’est une affaire privĂ©e avec quelques dĂ©putĂ©s venus me voir pour que je monnaye ma signature et demande de l’argent au gouverneur pour le partager avec eux, pour leur acheter d vĂ©hicules et nĂ©gocier pour eux des postes ministĂ©riels.,” a dit le PrĂ©sident de l’assemblĂ©e provinciale de Kinshasa, GodĂ© Mpoy Ă  Top congo FM en rapport avec la pĂ©tition dĂ©posĂ©e ce mardi 30 mars une pĂ©tition par les dĂ©putĂ©s provinciaux de Kinshasa.

    Outre l’incompĂ©tence, les Ă©lus de Kinshasa reprochent Ă  GodĂ© Mpoy: la lĂ©thargie ayant Ă©lu domicile Ă  l’hĂ©micycle, la faible production lĂ©gislative, l’inefficacitĂ© de l’assemblĂ©e provinciale vis Ă  vis de son exĂ©cutif, etc.

    TMB

    CPI/Affaire Ntaganda: Le verdict et la peine sont désormais définitifs

    La Chambre d’appel de la Cout PĂ©nale Internationale a confirmĂ© ce mardi 30 mars 2021, Ă  la majoritĂ©, la dĂ©cision de la Chambre de première instance VI du 8 juillet 2019, dĂ©clarant Bosco Ntaganda coupable de 18 chefs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanitĂ©, commis en Ituri au Nord-Est de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo en 2002-2003.

    La Chambre d’appel CPI confirme, à l’unanimité, la décision de la Chambre de première instance du 7 novembre 2019 ayant condamné Bosco Ntaganda à un total de 30 ans d’emprisonnement.

    Bosco Ntaganda est un combattant rwandais de l’APR, devenu gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo lors de la deuxième guerre du Congo. Il est nĂ© dans l’Ouest du Rwanda et est entrĂ© en RDC avec les troupes du Rassemblement Congolais pour la DĂ©mocratie, (RCD). Il intègre l’armĂ©e congolaise suite au brassage effectuĂ© avec les rebelles du CNDP.

    Le 10 octobre 2014, la Cour pĂ©nale internationale annonce avoir fixĂ© au 2 juin 2015 l’ouverture du procès de Bosco Ntaganda accusĂ© de treize chefs de crimes de guerre et de cinq chefs crimes contre l’humanitĂ©[6], dont des meurtres, des pillages, des viols[7] et de l’esclavage sexuel[8]. Lui sont principalement reprochĂ©s des faits datant du conflit d’Ituri, lorsqu’il est membre de la milice hema de l’UPC[9].

    Son procès dĂ©bute finalement le 2 septembre 2015. Le 3 septembre, au cours de son procès, il rejette les accusations portĂ©es contre lui par les procureurs, et se dĂ©finit comme un Â« soldat, pas un criminel Â»[8]. Le 8 juillet 2019, Bosco Ntaganda est reconnu coupable en première instance de dix-huit chefs de crimes de guerre et crimes contre l’humanitĂ© â€” comprenant notamment meurtres, attaques intentionnelles contre des civils, viols, esclavage sexuel, persĂ©cutions et pillages â€” pour des exactions commises en 2002 et 2003 en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo.

    Le 7 novembre 2019, une peine de trente annĂ©es d’emprisonnement est prononcĂ©e.

    Le 8 mars 2021, le total des rĂ©parations est fixĂ© Ă  30 millions de dollars, un montant record en la matière. Sont concernĂ©es les victimes d’attaques, celles de viol et d’esclavage sexuel ainsi que leurs enfants nĂ©s de ces crimes et enfin, les enfants-soldats. Bosco Ntaganda Ă©tant indigent, le fonds d’aide aux victimes de la Cour sera utilisĂ©.

    TMB

    RDC/InsĂ©curitĂ©: les dĂ©putĂ©s du Nord Kivu demandent l’audit de tous les fonds mis Ă  la disposition des FARDC

    Dans une déclaration faite ce lundi 29 mars, les députés nationaux du Nord-Kivu invitent le Parlement à prendre ses responsabilités en mettant en place une commission d’audit de tous les fonds mis à la disposition de l’armée pour éradiquer l’insécurité et les groupes armés dans la partie Est du pays.

    Ces députés dénoncent des allégations attribuées au président de l’Assemblée nationale qui circulent dans les réseaux sociaux et leur demande de quitter les groupes armés.

    Dans leur mise au point à la fin de la plénière rapportée par la radio Okapi, les élus du Nord Kivu disent n’être impliqués ni de loin ni de près dans les tueries de la population dans l’est du pays.

    “Nous les dĂ©putĂ©s nationaux du Grand Kivu, nous ne sommes ni impliquĂ©s de près ni loin Ă  l’activisme des groupes armĂ©s. Nous alertĂ© sur l’urgence d’une opĂ©ration militaire appropriĂ©e. C’est ainsi que des opĂ©rations militaires ont Ă©tĂ© menĂ©es et dont les rĂ©sultats ont mitigieux Ă  cause des dĂ©tournements des fonds, des trafics des munitions et des trahisons…,” a dĂ©clarĂ© le porte-parole des dĂ©putĂ©s du Nord-Kivu, le dĂ©putĂ© Mwanza.

    TMB

    RDC: Lumeya Dhu Malegi souhaite que Joseph Kabila soit le porte parole de l’opposition

    Joseph Kabila, porte-parole de l’Opposition? Si la question reste posĂ©e, pour le dĂ©putĂ© national FCC, Lumeya Dhu Malegi, il ne fait aucun doute, Joseph Kabila se doit d’ĂŞtre le porte parole de l’opposition.

    “Ce n’est pas une honte si (l’ancien prĂ©sident prĂ©sident de la RĂ©publique) doit ĂŞtre le numĂ©ro 1 de l’Opposition”, dit Lumeya Dhu Malegi sur Top congo FM.

    Il souligne que comme ils sont dans l’opposition, ils doivent ĂŞtre preneurs de cette fonction.

    “Nous sommes dans l’Opposition. Nous devons ĂŞtre preneurs de cette fonction”, exhorte-t-il.

    Selon lui, le FCC veut imprimer un autre rythme Ă  l’Opposition Ă©tant donnĂ© qu’il a eu Ă  gĂ©rer le pays.

    “Nous voulons imprimer un autre rythme Ă  l’Opposition. Nous avons gĂ©rĂ© le pays. Nous n’allons pas spĂ©culer”.

    Autrefois partenaire du Cap pour le Changement (CACH), le Front Commun pour le Congo (FCC) a rejoint l’opposition après la rupture de l’accord FCC-CACH par le PrĂ©sident FĂ©lix Tshisekedi.

    TMB

    RDC: Pas de grève Ă  l’IGF (Mise au point)

    Contrairement Ă  une rumeur rĂ©pandue sur les mĂ©dias sociaux, l’inspection GĂ©nĂ©rale des Finances affirme qu’il n’y a aucune grève au sein de son service.

    “Le « service de communication de l’Igf informe l’opinion qu’il n’ y a aucune grève Ă  l’inspection gĂ©nĂ©rale des finances et que le personnel de l’Igf n’a aucun arriĂ©rĂ© des salaires Â», lit-on dans une mise au parvenu Ă  notre rĂ©daction.

    Selon la depeche de l’IGF, « le mouvement observĂ© devant l’inspection gĂ©nĂ©rale des finances est constituĂ© des fonctionnaires du ministère du budget qui veulent obtenir l’avis favorable de l’Igf dans le paiement d’un bonus des primes bloquĂ© Ă  la banque centrale du Congo.

    « Les dĂ©tracteurs de l’Igf toujours en difficultĂ© Â», s’indigne le rĂ©dacteur de la dĂ©pĂŞche.

    Rappelons que hier lundi 29 mars dans la soirĂ©e, une manifestation a Ă©tĂ© observĂ©e devant le batiment abritant l’Inspection FĂ©nĂ©rale des Finances.

    TMB

    RDC/Prétendus Députés dans les groupes armés: Des citoyens congolais appellent Mboso Nkodia à clarifier ses propos (lettre ouverte)

    Monsieur le PrĂ©sident de l’assemblĂ©e nationale,

    La RĂ©publique et toute l’opinion publique ont suivi avec attention vos affirmations selon lesquelles : « vous alliez demander aux Ă©lus du Grand Kivu de quitter les groupes armĂ©s.]» Vos propos sont d’une telle confusion qu’il est de votre devoir comme deuxième personnalitĂ© politique du pays, de les clarifier.

    «  â€¦Vous les collègues du Grand Kivu, quittez les groupes armĂ©s, je vais le dire…», avez-vous insinuĂ© haut et fort, pendant que les Ă©lus du Kivu et de l’Ituri interpellaient la PrĂ©sidence de l’AssemblĂ©e Nationale sur l’incapacitĂ© de la RĂ©publique Ă  mettre fin Ă  ces 7 ans de massacres et de tueries en sĂ©rie qui endeuillent le cette partie de Notre pays. 

    Monsieur le PrĂ©sident, il y a de quoi penser que vous connaissez au moins ces Ă©lus ou ces hommes politiques de l’Est du Congo, siĂ©geant Ă  vos cĂ´tĂ©s dans les institutions de la RĂ©publique, et qui seraient impliquĂ©s dans le calvaire indescriptible qui afflige les territoires de Beni, de Djugu, d’Irumu, de Mahagi, de Lubero, de Rutshuru, de Masisi, etc., ainsi que les villes de Beni, de Butembo, etc. Monsieur le PrĂ©sident, qu’il vous plaise de les citer nommĂ©ment et de les dĂ©fĂ©rer devant la justice.

    Ă€ toujours accuser une partie de la RĂ©publique d’être auteure des maux qu’elle endure – alors que la RĂ©publique elle-mĂŞme peine Ă  imposer son autoritĂ© et son obligation de protection des populations civiles ; c’est de l’irresponsabilitĂ©, c’est bien au-delĂ  de la faillite de la RĂ©publique, cela n’a pas de sens, c’est nombriliste, malpoli et insultant. Pensez un instant aux victimes, Ă  leurs familles Ă©plorĂ©es, Ă  cette autre partie du Congo qui se consume en nous tous les jours. Ă€ nos maux, Ă  nos peines et Ă  nos douleurs. Ă€ nos larmes qui coulent continuellement. Ă€ nos pères, mères, frères et sĹ“urs, dont les organes charcutĂ©s et broyĂ©s sont enfuis dans nos terres, loin de toute dignitĂ© ; puisque la RĂ©publique n’a pas rĂ©ussi Ă  mettre fin Ă  l’hymne de la mort qui rĂ´de dans nos champs, nos villages et nos quartiers. Pensez Ă  ces âmes laissĂ©es pour compte, Ă  ces hommes et ces femmes qui enterrent leurs proches tous les jours. Ayez un minimum de considĂ©ration pour ces hommes et femmes de la RĂ©publique, brĂ»lĂ©s sur nos routes et dans nos cabanes en territoire de Beni.

    Si la deuxième institution de la RĂ©publique connaĂ®t ou connaĂ®trait certains criminels « Ă©lus Â» et les laisserait siĂ©ger Ă  ses cĂ´tĂ©s Ă  l’AssemblĂ©e Nationale, sans qu’aucune procĂ©dure judiciaire ne soit enclenchĂ©e, il y a complicitĂ© de la RĂ©publique. Et dans tous les cas, si jamais la RĂ©publique doit chaque fois justifier ses incapacitĂ©s par des accusations stigmatisantes et sans jamais aller au bout de sa dĂ©nonciation, elle n’existerait que dans notre fiction. Elle serait dĂ©jĂ  morte avant le dernier survivant de Beni. Monsieur le PrĂ©sident de l’assemblĂ©e nationale, il est de votre devoir d’en tirer toutes les consĂ©quences et de permettre Ă  la volontĂ© et au courage d’entrer en Ĺ“uvre, que de toujours alimenter le sentiment d’exclusion.

    Monsieur le PrĂ©sident, au-delĂ  du Congo des cabinets et des coups d’éclats irrespectueux inter-politiciens, il y a le vrai Congo : celui des gens normaux. Celui des gens qui ne demandent qu’à vivre dignement. Celui des Congolais d’en-bas, qui paient leurs impĂ´ts et qui entretiennent ceux qui sont nourris Ă  la mangeoire de la RĂ©publique. Celui de ceux qui n’ont soif que de paix et de sĂ©curitĂ©. Et ce Congo-lĂ , il meurt Ă  petit feu, chaque fois que les animateurs de la RĂ©publique dĂ©bitent des propos empreints d’une certaine infamie et d’une certaine lâchetĂ©, chaque fois que l’inconscience et l’arrogance s’érigent en mode de gouvernance et de règlement de diffĂ©rends. Aujourd’hui, ce Congo-lĂ , celui des gens que la RĂ©publique Ă©coute peu, abandonnĂ© Ă  son triste sort, vous demande des comptes : citez nommĂ©ment ces « Ă©lus du Grand-Kivu Â» qui tuent leurs Ă©lecteurs. Levez leurs immunitĂ©s parlementaires et prĂ©sentez-les devant un juge. Ce sera faire Ĺ“uvre utile. La RĂ©publique vous en sera reconnaissante. Ce sera le dĂ©but de la justice. Ce sera un dĂ©but de la fin de ces torrents de larmes et de sang qui engloutissent ce qui reste de la RĂ©publique au Nord-Kivu et en Ituri. Le contraire classera vos affirmations dans la rubrique des dĂ©nonciations dĂ©fectueuses.

    Lire aussi:Kabund clarifie les propos de Mboso : « l’appel va dans le sens d’interpeller toute personne qui serait derrière les massacres dans l’Est de se retirer, le bureau de l’AssemblĂ©e nationale ne va protĂ©ger personne »

    Monsieur le PrĂ©sident, chaque âme qui tombe d’une balle ou Ă  coups de machettes, de haches et des marteaux Ă  Beni et Ituri est une partie de RĂ©publique qui meurt en nous. Et vos propos ne passeront pas sans susciter un rĂ©el dĂ©bat de fond. Faire de la sĂ©curitĂ© au Kivu et en Ituri une prioritĂ© nationale n’est pas une option mais une obligation pour la RĂ©publique. C’est un devoir pour l’Etat que vous reprĂ©sentez. Prenez vos responsabilitĂ©s en mains et transmettez au Procureur de la RĂ©publique la liste de vos collègues impliquĂ©s dans les tueries. Si vous n’en ĂŞtes pas capable, laissez la place Ă  qui a plus d’audace.

    Que de nous bassiner froidement par des faux tirs correctifs de votre adjoint qui tente en vain de nous faire croire qu’« il s’agit d’une question d’Etat Â» et que « tout ne peut ĂŞtre dĂ©voilĂ© au perchoir de l’AssemblĂ© Nationale Â». Vous nous devez toute la vĂ©ritĂ©, au nom du serment RĂ©publicain, au nom du respect et de l’honneur, au nom de nos compatriotes civils et militaires qui tombent tous les jours dans l’Est du pays, sans que la ReprĂ©sentation Nationale ne pipe mot.

    Lire aussi:Mboso à l’ouverture de la plénière : « vous les collègues du Grand Kivu, quittez les groupes armés »

    En phase avec ce qui reste de ce que nous sommes supposĂ©s ĂŞtre, une Nation et non un cocktail de peuples Ă©parses sans rĂ©el lien de confraternitĂ© et de solidaritĂ© rĂ©publicaines ; nous vous prions de prendre vos responsabilitĂ©s ; mais surtout de tirer les consĂ©quences de vos propos.

    Sentiments patriotiques.

    Fait Ă  Beni, Butembo, Kinshasa, Goma, Lubumbashi, Paris et Bruxelles, le 29 mars 2021

    Les citoyens signataires  :

    1.    Marcel-HĂ©ritier Kapitene

    2.    Bienvenu Matumo

    3.    Enoch Batsotsi

    4.    Jacques Issongo

    5.    Frumence Boroto Mutuku

    6.    Sylvain Saluseke

    7.    Isa Dweti Kiakwama Kia Kiziki

    8.    Vingi Mahamba

    9. Trésor Buti

    10. Isaac Muhambya Brock

    11. Paul Hector Mundenga

    Tribune libre/NOUVEAU GOUVERNEMENT : MONSIEUR LE PRESIDENT, ASSUMEZ-VOUS !


    Par Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI
    Président National de l’UDS
    Coordonnateur National du Groupe des Partis Indépendants (GPI)

    Ce vendredi 26 Mars 2021, cela fait exactement un mois et quatre jours que notre Peuple attend toujours le nouveau gouvernement, le gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation que dirigera le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge.

    Le Peuple Congolais attend. Et cette attente est si longue au point que notre Peuple devient impatient, frôle l’énervement. Car, les partis et les regroupements politiques ainsi que les personnalités indépendantes qui ont adhéré à l’Union Sacrée de la Nation ne semblent pas regarder dans la même direction que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Quelle déception!

    La nouvelle coalition présidentielle, Union Sacrée de la Nation, n’a pas été créée pour le partage du gâteau. Au contraire, elle a été mise sur pied pour gérer autrement notre pays. En plaçant l’homme congolais au centre de toutes les préoccupations des politiciens et de nouveaux dirigeants. C’est ça « Le Peuple d’abord » !

    Malheureusement, personne n’a compris jusqu’à présent la démarche du Chef de l’Etat et sa vision fondée sur le changement total du pays et de son Peuple. Ceux qui se sont précipités pour grossir les rangs de l’Union Sacrée de la Nation feignent d’ignorer la raison d’être de cette nouvelle coalition,ont l’obligation de s’inscrire, sans réserve, dans cette dynamique innovante. Cela, notre Peuple ne le vit pas encore et commence à émettre des doutes sérieux sur la qualité des membres de l’Union Sacrée de la Nation. La formation du gouvernement Sama Lukonde Kyende nous en donne l’exemple le plus frappant. Et dans tous les camps.

    Tout d’abord, à l’UDPS, parti présidentiel, les observateurs politiques sont étonnés de constater que la direction intérimaire a lancé des appels à la candidature pour entrer au gouvernement de la République. Du jamais vu, au pays et ailleurs. A moins que celle-ci ait une autre conception de la démocratie. Une « démocratie tropicalisée » en train d’y être inventée. Oubliant que le choix des ministres est une prérogative présidentielle exclusive qui ne se partage ni ne se négocie.

    Vient ensuite le tour des partis et des regroupements politiques. Là, le ridicule crève l’écran. Leurs états-majors recourent au poids politique, souvent imaginaire,présentent des grilles de pondération et d’autres bataclans Des arguments insensés qui n’entrent jamais dans la formation du gouvernement dans une démocratie sérieuse. Au fait, le gouvernement n’est pas le Parlement où, pour en faire partie, il faut passer le concours. Comme le disait si bien et si souvent le Professeur Oswald Ndeshyo Rurihose, il n’y a pas de concours pour devenir ministre. Le fait d’adhérer à l’Union Sacrée de la Nation ne donne aucun droit à qui que ce soit pour décider en lieu et place du Président de la République.

    Curieusement, les anciens coureurs de postes des régimes précédents actuellement recyclés dans l’Union Sacrée de la Nation ont emmené leurs mauvaises habitudes. On ne lit pas le changement sur leurs figures et à travers leurs actes. Ils parlent toujours des postes juteux, oubliant qu’il n’existe pas des petits ministères d’un côté et des grands ministères de l’autre. Tous les ministères se valent. Malheureusement, ce sont de petits ministres qui se révèlent incapables et incompétents. Faut-il rappeler aussi que parler des petits ministères c’est sous-entendre qu’on va au gouvernement pour se remplir les poches, pour voler et piller ; et non servir notre Peuple.

    Enfin, il est inadmissible d’entendre ici et là que les dirigeants de certains partis et regroupements politiques refusent de remettre leurs listes sous prétexte fallacieux qu’ils doivent connaître au préalable des ministères leur confiés ou le quota qui leur est réservé. Soit ! Il y a aussi d’autres qui outrepassent la directive de proposer trois noms et décident d’en envoyer un seulement.

    Plus grave est le comportement des transfuges du FCC qui semblent piloter la fameuse « Task force » où ils dictent littéralement leur loi. Ils poussent le toupet plus loin en voulant s’octroyer des ministères qu’ils veulent occuper. Ils ne s’arrêtent pas là. Ils proposent des prédateurs à la base de la faillite de notre pays. A l’insu du Premier Ministre et du Président de la République. Sans oublier le clientélisme qui bat son plein dans ce « Groupe de travail temporaire » dont la mission a pris fin il y a longtemps. A l’heure actuelle, on ne peut plus parler de « Task force ». Car, il n’y a pas deux Premiers Ministres ni deux Présidents de la République dans ce pays.

    Face à cette irresponsabilité criante doublée d’inconscience abjecte des uns et des autres, le moment du choix a sonné. C’est un devoir sacré pour le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de s’assumer. Car, la classe politique congolaise est encore immature. Il sera seul à l’heure du bilan. Chaque minute qui passe c’est sa crédibilité qui est entamée. Ceux qui ont accompagné avant-hier le Président Joseph-Désiré Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendo Wazabanga et se sont recyclés hier chez les Présidents Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila Kabange, ne seront pas là demain pour rendre compte malgré leur présence nombreuse dans l’Union Sacrée de la Nation.

    Est-il besoin de faire remarquer qu’en 1992, le Premier Ministre issu de la Conférence Nationale Souveraine, Dr Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’heureuse mémoire, s’était pleinement assumé en rejetant toutes les propositions clientélistes, fantaisistes et farfelues des partis et regroupements politiques de l’époque pour ne retenir que les femmes et les hommes de son choix. Un bel exemple à suivre !

    Monsieur le Président de la République, assumez-vous ! Le Peuple est avec vous.

    Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI
    Président National de l’UDS
    Coordonnateur National du Groupe des Partis Indépendants (GPI)

    RDC/Tourisme : renforcement de la coopération bilatérale RDC et la Tunisie

    La Coopération bilatérale RDC et la Tunisie au cœur des échanges entre le Ministre National du Tourisme, Dr Yves Bunkulu et Othman Jerandi, Ministre des affaires étrangères tunisien.

    Le Ministre sortant du TOURISME Ă  reçu en audience le Ministre des affaires Ă©trangères Tunisien, le mercredi 24 mars 2021 dernier Ă  son cabinet de travail. Au menu des Ă©changes le dĂ©veloppement du secteur du tourisme congolais avec l’appui de la Tunisie, rapporte la cellule de communication du Ministère du tourisme.

    Pays ayant une grande expérience dans ce domaine avec ses grandes écoles et une expertise avérée, le gouvernement tunisien par son chef de mission diplomatique en RDC dit être prête à mettre tous ses moyens à la disposition de la RDC pour former le personnel et appuyer Kinshasa pour développer le secteur du tourisme.

    Un comitĂ© mixte sera mis sur pied pour Ă©change sur les modalitĂ©s d’exploitation, surtout l’allègement de la pression fiscale qui Ă©touffe l’Ă©closion des activitĂ©s touristiques en RDC.

    #Des défis à relever

    Conscient des dĂ©fis Ă  relever en terme des infrastructures, de la sĂ©curitĂ© et de la carence du personnel qualifiĂ©, le Ministre sortant a rassurĂ© son interlocuteur sur l’engagement du gouvernement congolais pour faire aboutir les discussions dĂ©jĂ  avancĂ©e jusqu’Ă  la signature du protocole d’accord.

    Dr Yves Bunkulu a brossĂ© un tableau gĂ©nĂ©ral des diffĂ©rents airs protĂ©gĂ©s et parcs nationaux, qui pour certains ont la superficie de certains pays. Des zones qu’il faut nĂ©cessairement protĂ©ger pour empĂŞcher les braconniers d’y opĂ©rer. Un Ă©lĂ©ment important qui nĂ©cessite des moyens financiers, matĂ©riels et humains consĂ©quents, mais que la RDC n’a pas encore. Par ailleurs, il a rassurĂ© ses invitĂ©s sur le fait que le gouvernement congolais fait le nĂ©cessaire pour s’assurer que l’ordre et la sĂ©curitĂ© règne aussi bien dans les parcs nationaux que ailleurs. Othman Jerandi, le diplomate tunisien a rassurĂ© le Ministre National sur la disponibilitĂ© de son pays Ă  former le personnel congolais dans ce secteur. Il propose Ă©galement Ă  la RDC de travailler en synergie avec les tours opĂ©rateurs extĂ©rieurs de renommĂ©e internationale pour valoriser le secteur afin d’attirer les investisseurs.

    Cadre légal et réglementaire#

    CĂ´tĂ© gouvernement Congolais, le chemin est dĂ©jĂ  balisĂ©. Le Ministre a rappelĂ© qu’il y a dĂ©jĂ  une loi depuis 2014 qui rĂ©glemente le secteur. Un autre document sur la politique national existe dĂ©jĂ  et que sur le plan texte, tout semble dĂ©jĂ  prĂŞt. Les prioritĂ©s sont dĂ©finies. C’est juste question de moyens et un excellent accompagnement pour faire asseoir ce secteur et en faire un vĂ©ritable pilier de l’Ă©conomie nationale.

    Bishop Mfundu

    RDC/Industrie: Enfin le Plan Directeur d’industrialisation de la RDC validĂ©!

    Dans un atelier organisĂ© ce vendredi 26 mars, le Plan Directeur d’Industrialisation de la RDC a Ă©tĂ© validĂ© par les parties prenantes après un travail laborieux du Consultant Congo Challenge recrutĂ© il ya près d’une annĂ©e.

    “Ceci est un instrument de mise en Ĺ“uvre de notre politique industrielle.,” a dit Julien Paluku, ministre de l’Industrie.

    Et d’ajouter:

    “Si un investisseur arrive en RDC, nous serons capables de lui dire quelle est notre prioritĂ©, dans quelle industrie, ds quel espace et pour quels besoins rĂ©ellement exprimĂ©s”.

    De son cĂ´tĂ©, le Directeur GĂ©nĂ©ral de Congochallenge,  Michael-Ange Lokota, estime que dĂ©sormais quand un investisseur viendra en RDC, le pays aura une idĂ©e concise sur ses prioritĂ©s et ses attentes.

    « Si un investisseur arrive, nous serons capables de lui dire quelle est notre prioritĂ©, dans quelle industrie. Nous saurons Ă©galement vers quelle zone le diriger par rapport Ă  nos besoins immĂ©diats. Le schĂ©ma permettra donc de mieux orienter l’industrialisation du pays Â» explique t-il.

    Il sied de noter que la cĂ©rĂ©monie de validation dudit Plan Directeur a connu la participation des experts du Ministère de l’Industrie, des ministères sectoriels, des dĂ©lĂ©guĂ©s de la PrĂ©sidence de la RĂ©publique et de la primature ainsi que les reprĂ©sentants de la FĂ©dĂ©ration des Entreprises du Congo- FEC.

    Bishop Mfundu

    RDC/Détournement des fonds au ministère de l’EPST : la cour a requis 20 ans de travaux forcés pour Michel Djamba et Delphin Kampayi

    Statuant sur l’affaire de dĂ©tournement des fonds au Ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), la cour d’appel de Kinshasa-Gombe a condamnĂ© ce jeudi 26 mars Ă  20 ans de travaux forcĂ©s, jeudi 25 mars, Michel Djamba et Delphin Kampayi, respectivement Inspecteur gĂ©nĂ©ral de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) et directeur du Service de contrĂ´le de la paie du personnel enseignant (SECOPE).

    Ils ont Ă©tĂ© reconnus coupables de dĂ©tournement des deniers publics.   

    Delon Kampay, le directeur du Service de contrôle et de la paie des enseignants (SECOPE), condamné à 20 ans de travaux forcés pour détournement de plus de 6 millions de USD de frais de fonctionnement de son service pour les deux premiers trimestres de l’an 2020 tandisque Michel Djamba, inspecteur général de l’EPST reconnu coupable de détournement de deniers publics, soit plus de 10 millions USD).

    La cour leur a aussi condamné à restituer des sommes détournées.

    Notons qu’au moment oĂą on prononçait l’arrĂŞt, le condamnĂ© Michel Djamba s’est Ă©vanoui. Et le juge a ordonnĂ© qu’il soit remis entre les mains de son mĂ©decin.  

    Thierry Mfundu