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Le Groupe Léopards :

samedi, février 27, 2021
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“Nous sommes en train de travailler (pour reprendre) le pouvoir…” Jessé Numbi, porte-parole du FCC/Grand Katanga

Le porte-parole du Front commun pour le Congo (FCC) dans le Grand Katanga, Jessé Numbi, annonce que leur plate-forme est entrain d’affuter ses armes pour revenir aux affaires en 2023.

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“Nous sommes en train de travailler (pour reprendre) le pouvoir. (Nous sommes en train) d’affûter les armes pour les prochaines élections, c’est dans 2 ans et demi”, déclare, sur TOP CONGO FM, Jessé Numbi, porte-parole du Front commun pour le Congo (FCC) dans le Grand Katanga ce 05 février 2021.

Selon lui, “un grand général lorsqu’il connaît des difficultés avec ses troupes, la première stratégie et la meilleure, est de prendre un temps de repli pour réfléchir”.

Il est question selon lui de justifier le silence dans lequel s’est muré l’ex-Chef de l’État depuis la première déconvenue subie par son camp : la déchéance du bureau Mabunda à l’Assemblée nationale.

#Compter les loyaux#

Interrogé sur l’échec du Comité de crise qui avait juré, en vain,  de ramener les parlementaires FCC dissidents dans les rangs de la Kabilie, le communicateur Jessé Numbi renseigne que “l’objectif (était plutôt) de voir qui sont ceux sur qui nous pouvons compter pour reconstituer le FCC”

Il explique “qu’il en a beaucoup qui sont partis par peur et d’autres par hypocrisie”.

#FCC, Opposition de fait#

Ayant échoué à ramener comme prétendu ses élus “à la raison”, le FCC, reconnaît Jessé Numbi, est “dans l’Opposition de fait”.

Et de s’interroger : “est-ce qu’il faut attendre une déclaration de Joseph Kabila pour dire que nous sommes dans l’opposition?”.

Mais déjà,  prévient-il : “nous allons résister à toute forme de dictature”. 

En attendant que s’organise cette résistance à la dictature, le camp Kabila subit un nouveau revers avec l’installation d’un bureau d’âge au Sénat, qui va examiner, dès ce vendredi 5 février, 6 pétitions contre le bureau Thambwe Mwamba.

L’initiative emane de ce qu’il convient d’appeler la nouvelle majorité “Union sacrée” qui, après l’Assemblée nationale, déploie ses tentacules dans  la chambre dite des sages. Bien fragile, celle-ci était jusque-là, considérée comme dernier bastion de l’influence kabiliste sur le pouvoir d’État.

Thierry Mfundu

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