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samedi, mai 15, 2021
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RDC-Passeportgate: La campagne, “Le Congo n’est pas à vendre”, craint que l’appel d’offre “restreint” soit entaché de manque de transparence

Dans sa réaction parvenue à Direct.cd, la campagne, “Le Congo n’est pas à vendre”, a réagi sur le dernier communiqué du Ministère des affaires étrangères sur la rupture du contrat entre la RDC et SEMLEX et l’appel d’offre restreint pour trouver un nouveau partenaire dans la production des passeports biométriques congolais.

Elle craint que l’appel d’offre “restreint” pour la passation du marché des passeports en RDC soit entaché de manque de transparence.

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Pour la campagne “Le Congo n’est pas à vendre”, aucune motivation n’a été avancée pour expliquer ce mode d’appel d’offres.

Cette campagne note que d’expérience, avec un appel d’offre on choisit 4 à 6 personnes et entre-temps le vrai gagnant de l’appel est déjà connu par l’autorité contractante.

Cette campagne, initiée par plusieurs organisations de la société civile soutient que le processus concret de manifestation d’intérêt soit lancé, en fonction du background des différentes entreprises.

Ainsi, elle précise qu’il serait alors convenable d’établir une “short list” (liste courte), pour se mettre d’accord sur une proposition technique et financière sans le risque qu’on puisse faire entrer Semlex par la grande porte.

Par ailleurs, la campagne “Le Congo n’est pas à vendre” se réjouit de la fin du contrat entre la RDC et le Groupe Semlex décrié par tous et estime que le problème primordial réside autour de la période de 6 mois pour choisir un prestataire.

Il sied de rappeler que la ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 16 juin, l’arrêt momentané de la production des passeports en RDC, du 18 juin au 29 juin.

Durant toute cette période, il sera procédé à un transfert des infrastructures, du savoir-faire et des données techniques au gouvernement congolais.

C’est la conclusion à laquelle ont abouti le ministère des Affaires Etrangères et le groupe Semlex qui avait en charge la production des passeports biométriques. C’est à la suite de la fin, depuis le 11 juin, du contrat qui liait les deux parties.

Thierry Mfundu

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