Koffi Olomide: « le coup de pied n’a jamais atteint la danseuse ».

La star de la rumba congolaise nie tout en bloc dans une interview au journal Le Monde.

Les accusations de viols et de séquestrations sur des danseuses qui ont porté plainte en France où Koffi Olomidé est toujours poursuivi et sous le coup d’un mandat d’arrêt international ? « Des témoignages bidons ». Le coup de pied donné à une de ses danseuses à l’aéroport de Nairobi et dont la vidéo postée sur le web a provoqué l’émoi et une procédure judiciaire en République démocratique du Congo ? « Le coup de pied n’a jamais atteint la danseuse ».

« J’ai présenté mes excuses publiquement. Je ne suis pas un surhomme et je me suis emporté. Je le regrette. Mais je n’ai pas voulu la frapper. J’ai simplement voulu lui faire peur. D’ailleurs, mon coup de pied n’a jamais atteint la danseuse. Les policiers présents sur place l’ont bien vu et ne m’ont pas interpellé. C’est une fois que la vidéo a été postée sur internet que le buzz a éclaté. Des ONG de défense des droits de la femme au Kenya ont demandé à ce que je sois interpellé, sans doute sous le coup de l’émotion. Les autorités kényanes m’ont expulsé mais elles ont constaté qu’il n’y avait pas de coups et de blessures. Je le répète : je n’ai pas frappé cette danseuse. », explique Koffi Olomide.

« A mon retour à Kinshasa, j’ai été poursuivi par la justice congolaise. Un avocat général m’a présenté comme une icône du pays, un ambassadeur de la République Démocratique du Congo… J’ai expliqué que je ne suis pas un super-homme et que je voulais être jugé comme n’importe quel Congolais. Entendue par lajustice congolaise, cette danseuse a expliqué que mon coup de pied ne l’avait pas atteint. Et elle n’a pas porté plainte. J’ai passé trois nuits en prison puis j’ai été relâché. Pour moi, cette incarcération était une erreur judiciaire », poursuit la star congolaise.