Ancien de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère où il n’a pu s’exprimer comme il se devait à cause de l’attitude invivable qu’imposait à tous les musiciens du groupe le vice-président Héritier Watanabe, le chanteur Fabregas Mbululu dit le Métis noir a claqué la porte de la majorité plurielle pour une carrière solo.

Et, ce mat peut aujourd’hui être considéré comme nécessaire d’autant qu’il lui a ouvert une voie en rose. Ce jeune chanteur qui, hier encore passait inaperçu même sur des avenues du quartier Kunda dans la commune de Matete où il résidait chez ses parents draine une foule à chacun de ses déplacements.

Parti et très actif, il a eu le privilège d’être entendu par Mopao Mokonzi qui venait par une circonstance heureuse de mettre sur pied le label  « Koffi Central » pour secourir les artistes-musiciens de toutes tendances qui n’avaient pas des moyens de pouvoir s’exprimer en dépit de leurs talents.

Auteur compositeur avisé, Fabregas Mbululu est le premier à avoir signé un contrat de production avec « Koffi Central ». De cette union est né l’album  « Anapipo » connu du grand public par la danse « ya Mado ».

Et pour un essai, cet opus s’est révélé comme étant un bestseller qui a boosté son compositeur au-devant de la scène tant nationale qu’internationale. Des contrats alléchants ne cessent de « pleuvoir » sur la table de Fabregas qui est attendu un peu partout pour des actions scéniques.

Laissant le temps au temps, « le métis noir » tout en se retrouvant entre deux salles pour des concerts a eu toutefois le privilège de refaire le chemin du studio pour un nouveau disque. De par ses propres moyens, il vient de réaliser un autre travail de sape au studio en s’autoproduisant.

En effet, sous sa propre marque Fabregas Mbulu vient de lancer trois opus très succulents sur le marché.  Il s’agit de : « Poison », « Antidote »  et « Je pense ».

Ces opus sont déjà en vente dans toutes les maisons de vente du disque. L’observateur averti ne manque pas de conclure que: « comme son premier, les trois nouveaux disques de Fabregas ne manqueront pas de faire parler de lui dans les milieux huppés de la musique à travers le monde ».

Kingunza Kikim Afri/L’Avenir