50 couples surpris la nuit par la police en pleine partie de jambes en l’air au Collège St Robert de Barumbu

Le collège Saint Robert de la commune de Barumbu à Kinshasa passe pour un haut lieu de prostitution. La nuit, beaucoup de couples démunis d’argent pour se payer une chambre d’hôtel, s’y rendent moyennant la remise d’un pourboire à la sentinelle. C’est le triste constat fait dernièrement par la police qui y a effectué un contrôle nocturne. Le jour, c’est le tour des responsables mêmes de l’école qui s’y amusent avec leurs propres élèves !

La prostitution se porte à merveille au collège Saint Robert (ex-Institut de Barumbu). Une école conventionnée catholique de la sous-coordination Funa, située sur l’avenue Itaga, non loin de l’hôtel Beau rêve, dans la commune de Barumbu. En effet, dans la nuit de mardi 13 à mercredi 14 décembre 2015, aux environs de 21h15’, cinquante couples, toutes générations confondues, habitants le quartier Tshimanga et ses environs, furent pris en flagrant délit d’adultère, lors du bouclage du dit collège par les éléments de la Police nationale congolaise.

Selon les informations recueillies sur les lieux, le collège Saint Robert s’est transformé depuis le départ du préfet Sylvain Bikindu Kilusange, en 1998, en un grand hôtel pour nos compatriotes habitants ce coin de la capitale, dépourvus de moyens financiers nécessaires pour se payer une chambre d’hôtel. Il suffit seulement de remettre un pourboire à la sentinelle pour y accéder. Et chaque matin, les élèves ramassent des centaines des condoms aussi bien dans les salles de classes que dans la cour intérieure ou encore derrière le bâtiment administratif.

Au collège Saint Robert, l’on se livre à la prostitution, le jour comme la nuit. Tout le monde y trouve son compte. Les autorités scolaires dont le préfet des études, M. Ruffin Makobo, Mayita, ainsi que le corps professoral n’échappent pas à la règle. Chacun à sa plate-bande connue de tous. Les élèves-concubines du préfet des études sont connues de tous. Les filles elles-mêmes le déclarent tout haut a qui veut les entendre; les plus audacieuses n’hésitent pas à narguer les professeurs.

Les bonnes consciences ont été très choquées d’entendre les élèves finalistes de sexe féminin, de la section commerciale et administrative, faire des révélations accablantes sur l’ immoralité de leur préfet des études juste après la proclamation des résultats, ces élèves finalistes qui n’ont pas eu la chance de décrocher leurs diplômes d’Etat étaient descendus au collège exprimer leur ras-le-bol. Et ce, en présence des agents de l’ordre dépêchés sur les lieux, sur demande du préfet luimême. « Ruffin Makobo n’était pas notre préfet mais notre mari, il nous a connues (sexuellement) toutes dans son bureau. Il possède un lit dans son bureau. Ses chefs hiérarchiques en sont informés », avaient déclaré en substance les élèves finalistes filles enragées.

Expliquant leur débâcle (2 réussites seulement sur 70 participants) à l’épreuve de l’examen d’Etat, les élèves ont indiqué qu’elles ont payé le pot cassé de l’immoralité de leur préfet des études. M. Ruffin Makobo Mayita s’est permis de faire des avances à une « épouse » un inspecteur qui étudiait dans cette école. Face au refus catégorique de cette dernière, M. Makobo qui tenait mordicus à monter perle noire avait recouru à l’intimidation. Malheureusement pour le don Juan, la dame n’a pas mordu à son hameçon. Elle ira en informer son mari qui se serait vengé, ont affirmé les élèves. Faut-il, ainsi, garder me telle brebis galeuse à la tête d’une école catholique dont la moralité est de stricte rigueur! O tempora, O mores !

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