Une drôle d’habitude est en train de prendre des allures dangereuses à Kinshasa ; la pédophilie pratiquée par des femmes. C’est en quelque sorte une façon plus développée du fameux phénomène « Muana Nsusu » (petit poussin) des années 80. Des femmes âgées prennent en otage, des jeunes gens qu’elles soignent pour leur profit, mais qu’elles contaminent aussi, les maladies sexuellement transmissibles aidant et voir par des pratiques mystiques !

L’opinion publique crie au scandale devant les abominations qui se commettent dans nos milieux. L’on dénombre de plus en plus des cas flagrants d’actes de pédophilie pratiqués ostensiblement par les femmes à l’endroit d’adolescents. Si hier, c’étaient les hommes qui étaient la cible de cette dénonciation, aujourd’hui la propension à ce fléau semble de plus en plus s’accentuer dans les milieux féminins oùon enregistre des viols de garçons en âge de puberté par certaines femmes adultes.

C’est un drôle de phénomène qui s’enracine dans notre pays. Selon une étude menée par une ONG de la place, beaucoup d’hommes manifestent un mépris pour le manage. Non pas parce qu’ils n’aiment pas les contracter, mais par le fait de peu de moyens financiers dont ils disposent, et lesquels ne leur permettent pas de faire face au coűt exorbitant qui entoure l’organisation festive de ce sacrement.

Raison pour laquelle bien de jeunes gens n’arrivent pas à briser des attaches parentales, il en est de même des adultes qui à cause des difficultés de nourrir leurs familles, ne se permettent plus d’engager des folies pour recruter les femmes dites « deuxième bureau », préférant s’accrocher éperdument à leurs épouses. La crainte d’être contaminés par les endémies que l’on connaît avec les pertes en vies humaines dues aux guerres qu’ont connues notre pays n’ont fait qu’accroître le nombre des femmes.

D’oùle désarroi qui gagné les milieux des femmes lesquelles, faute de trouver un conjoint ou un allié sűr, s’engagent dans la prostitution, la débauche le dévergondage et le viol. Il est malheureux de constater que certaines femmes à la recherche du temps perdu et d’un plaisir romantique, ont trouvé mieux de partager leurs frissons avec des adolescents qu’elles recrutent au prix des séductions outragées.

Beaucoup d’entre elles usent des méthodes peu recommandables couvertes d’un paravent de banalité, de sottise et de vacherie cruelle dont elles seules détiennent des secrets. Rien ne les gêne dans cette quête de la débauche laquelle relève d’un certain mysticisme au regard de la différence d’âge qui les sépare de leurs proies. On ne sait quels appâts qu’elles tendent pour que les jeunes mordent à l’hameçon de la tentation. Tout est mis à contribution pour amener ces enfants dans leurs pièges. A la suite de cette union dangereuse et pernicieuse, leurs fruits de la conquête parviennent à fuir le toit parental pour élire définitivement domicile chez ces mères nourricières qui les amadouent et les enferment dans leur prison.

Ceci crée un précédent fâcheux pour la société. Car à la longue, ces adolescents contractent des « maladies vénériennes, lesquelles donnent du fil à retondre aux parents et aux autorités sanitaires de notre pays ». Plusieurs enfants sont devenus sidéens, contaminés qu’ils sont par ces mamans pédophiles, par ces oies sauvages qui dépècent et détruisent les vies de nos enfants.