A Kinshasa, l’homosexualité (atypique) séduit!

DIRECT.CD — Comme avec la Saint Valentin bien avant, un curieux phénomène de société est en train de voir le jour à une grande poussée à Kinshasa ; c’est l’homosexualité. Alors qu’on en parlait à peine il y a quelques années, l’homosexualité, masculine ou féminine prend de l’ampleur à Kinshasa où les Kinois raffolent la nouveauté qu’elle soit dans les moeurs que dans la mode.

Actuellement, dans la ville de Kinshasa, un nombre considérable de gens : jeunes, adultes, hommes et femmes pratiquent l’homosexualité.

Quoique restée encore un secret, l’homosexualité masculine ou féminine gagne du terrain, séduit les gens dans toutes les couches de la population kinoise à tel point que de plus en plus les hommes dits pédés et les femmes lesbiennes s’affichent comme tels, dévoilent leur face et osent parler en « bien » de cet acte sexuel abominable dans les médias.

Dans certains quartiers, à travers la capitale du Congo démocratique, les homosexuels courent la rue et se font visiter par des clients chics. Où allons-nous ? Sommes-nous à la fin du monde peut-être ? Nul ne saura le dire avec exactitude. Mais du moins, il vaut mieux indiquer que le Kinois est très réceptif, malléable et s’ouvre facilement à toute pratique, même avilissante et éhontée. Déjà en Occident où le mariage des personnes homosexuelles est autorisé et même célébré dans l’Eglise, des voix nombreuses dans le monde ne cessent de s’élever pour fustiger cette folie humaine (exemple Pcs en France). C’est plus qu’abominable lorsque ailleurs ces aberrations sexuelles sont combattues, à Kinshasa, l’homosexualité entre dans les habitudes de la population avec les conséquences qui en découlent. On peut s’écrier à la suite de Cicéron : O tempora, O mores, traduisez O temps, O moeurs. Loin d’insinuer ainsi va la vie sur cette terre des hommes, ceux de nos compatriotes à Kinshasa qui s’adonnent à coeur joie à cette pratique exposent leur âme à bien des dangers.

Comment peut-on comprendre que deux hommes ou deux femmes s’accouplent et se procurent du plaisir entre eux ou entre elles ? Cela relève plutôt du surnaturel et du mystique.

Et si on peut noter que l’homosexualité est l’une des voies indiquées pour la transmission du Vih/Sida, on peut aussi imaginer l’ampleur ou l’étendue de l’infection à Vih/Sida, une fois cette pratique tolérée dans la ville de Kinshasa.

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