Occultisme et immoralité à l’Université de Kinshasa

Nous déplorons l’absence de tout principe moral chez certains professeurs, alors qu’ils ont déjà inscrit leurs noms au panthéon de la science.

Se vantant d’être sages, or ils sont devenus fous comme la bible dit dans (Romains 1 : 22)’’, s’écrie interloqué un fervent chrétien très à cheval sur les principes bibliques. Aujourd’hui, l’Université de Kinshasa est acquise à l’occultisme. Le satanisme continue de marquer les points sous le nez et la barbe des aumôniers. En effet, les ordres mystiques sont sortis de leurs loges et organisent maintenant publiquement leurs réunions sur le site universitaire. La Rose-Croix, le Message de Graal, Eckankar et d’autres virus mystiques sont en train de gangrener le corps de l’Université.

Les sciences occultes sont appelées ‘‘sciences connexes’’. Certains professeurs parlent à visage découvert de l’occultisme aux étudiants. L’un d’eux soutient même que la sorcellerie peut être enseignée à l’Université de Kinshasa. Il cite l’Université de Cambridge en Angleterre, où la sorcellerie est un cours de 900 heures.

Alors qu’il était en train d’expliquer son cours, un professeur de physique stoppa un instant pour préciser : ‘‘Ici, s’arrête la science. Au- delà, c’est autre chose’’. Il avait tout dit. Un ancien professeur de la faculté de médecine, grand maître d’Eckankar, exhortait ouvertement ses étudiants à l’initiation afin de maîtriser les cours. Il ignorait que c’est en Jésus -Christ que sont cachés tous les trésors de la science et de la sagesse (Colossiens 2 :2-3).

D’ailleurs, en voulant imiter leurs maîtres, certains étudiants ont été spirituellement déréglés, sont devenus fous. Un professeur chrétien de la faculté de droit demandait aux étudiants : ‘‘Où sont vos maîtres aujourd’hui ?’’.Il faisait allusion à ses ex-collègues occultistes décédés dans des conditions mystérieuses. Ils passeront l’éternité dans les tourments (Apocalypse 20 :10).
Cible privilégiée du diable

Mais pourquoi l’Université de Kinshasa est-elle particulièrement dans le collimateur du diable ? Parce que d’un, c’est un lieu stratégique pour le contrôle spirituel de la R.D.C ; de deux, presque toutes les tribus de la R.D.C s’y trouvent représentées ; de trois, on y trouve la crème intellectuelle du pays ; de quatre, de là viendront les futurs décideurs du pays.

Que les prédicateurs qui ont bouleversé la cité (Actes 17 : 6) montent aussi sur la colline expirée (inspirée) pour ébranler les fondements du satanisme et renverser ses autels. Ce milieu mérite une démonstration d’esprit et de puissance (1Corinthiens 2 : 4), une évangélisation agressive et une thérapie spirituelle de choc, pour convaincre les cartésiens et autres durs à cuire. Autrement, l’espoir s’amenuise de voir les étudiants sortir de cette Université avec une intelligence non régénérée. En outre, certains professeurs sont loufoques. En effet, un professeur de la faculté de droit avait demandé à un étudiant d’expliquer : ‘‘Le droit est un cache-sexe’’. Dans la même faculté, un professeur de droit commercial demandait aux étudiants de lui raconter, en lingala, comment se pratique la pêche dans leurs villages.

Pourtant, tous les étudiants ne maîtrisent pas le lingala et tous non plus n’ont pas vécu au village. Quelques minutes avant le début de l’examen, un autre professeur disait aux étudiants : ‘‘ …d’ailleurs, je ne vous aime pas’’. Un autre professeur rappelait à ses étudiants : ‘‘Je vous avais promis l’échec’’. Mais leurs enfants réussissent avec moins de formalités. Un professeur, réputé ‘‘casseur ’’ à la faculté de droit, qui venait d’acheter un stylo à bille rouge, dit au vendeur : ‘‘Je suis en train de corriger, il me faut un rouge fort’’. Il insistait pour que le rouge fût vif, car il avait retourné le premier stylo. Sans doute, c’était pour aller ‘‘coller’’ des 3 ou 5 sur 20 aux étudiants.
Immoralité

Ces derniers non plus ne sont pas des enfants de chœur, ils s’organisent en cartels des tricheurs qu’ils appellent ‘‘bases logistiques’’. C’est terrible ! L’un d’eux qui se plaignait auprès de ses camarades, après un examen, entendit cette réponse : ‘‘Mais c’est parce que tu étais loin de la base logistique’’. On raconte que d’autres professeurs délèguent leurs enfants pour la collecte des fonds auprès des étudiants qui ont échoué. Des réseaux sont montés dans toutes les règles de l’art.

Par ailleurs, l’immoralité consécutive à la dissolution de la conscience est devenue courante. Aujourd’hui, on parle aussi bien des Maladies Sexuellement Transmissibles que des Points Sexuellement Transmissibles. Dans les bureaux, il n’y a pas de lits. La table fait l’affaire. Des étudiantes (surtout à l’ISTM) doivent céder à certains assistants véreux qui veulent satisfaire leurs bas instincts. Jadis, un assistant interrogeait oralement des étudiantes tout en ayant des rapports sexuels avec elles.

Mais après la deuxième victime, monsieur l’assistant était épuisé, en panne sexuelle. Aussi celles qui attendaient leur tour dans le couloir commençaient à se moquer de l’impuissant. La dignité bafouée ne s’indemnise pas.

Si les enseignants forcent les filles, dans les homes d’étudiants c’est le contraire. Là, ce sont les étudiantes elles-mêmes qui s’amènent à ‘‘l’abattoir’’. Et selon une enquête du professeur Kayembe de la faculté de médecine, 99% d’étudiants sont actifs sur le plan sexuel et 33 % ont plus d’un partenaire sexuel. Cette enquête précise aussi que 8% sont séropositifs. C’est gravissime car ce taux est supérieur au taux national qui est de 4%. L’enquête d’une Ong révèle un taux particulièrement élevé. Donc, les étudiants ne sont pas restés à l’écart de la route du sida. Des étudiantes mènent une vie de hippie sur le campus et des avortements sont tellement pratiqués qu’un espace à côté du ‘‘Rond point sentiment’’ a été baptisé ‘‘Cimetière des innocents’’.

Une science sans conscience n’est que ruine de l’âme, la sagesse de ce monde est une folie devant notre Dieu et Il confond les sages dans leur sagesse.

Placide Nzeza

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