Pour la première fois dans l’histoire, le comité olympique présente à rio, une équipe de réfugiés dotée de dix athlètes.

Fier d’avoir réalisé ce projet, Rodrigo Sini estime que les dix réfugiés en question méritent eux aussi “des médailles d’or”, et c’est sa façon à lui de les leur décerner.

On peut ainsi voir :

Athlétisme / 1500m, Anjelina Nadai Lohalith (femme), 21 ans, originaire du Soudan du Sud, réfugiée à Kakuma au Kenya depuis 2002

Athlétisme / 1500m, Paulo Amotun Lokoro, 24 ans, originaire du Soudan du Sud, réfugié à Kakuma au Kenya depuis 2006

Athlétisme / 800m, Yiech Pur Biel, 21 ans, originaire du Soudan du Sud, réfugié à Kakuma au Kenya depuis 2005

Athlétisme / 800m, Rose Nathike Lokonyen (femme), 23 ans, originaire du Soudan du Sud, réfugiée à Kakuma au Kenya depuis 2002

Athlétisme / 400m, James Nyang Chiengjiek, 28 ans, originaire du Soudan du Sud, réfugié à Kakuma au Kenya depuis 2002

Athlétisme / marathon, Yonas Kinde, 36 ans, originaire d’Éthiopie, sous protection internationale au Luxembourg depuis octobre 2013

Natation, Rami Anis, originaire de Syrie, réfugié en Belgique

Natation, Yusra Mardini (femme), 18 ans, originaire de Syrie, réfugiée en Allemagne
Judo / -90 kg, Popole Misenga, originaire de la République Démocratique du Congo, réfugié au Brésil

Judo, Yolande Mabika (femme), 28 ans, originaire de la République Démocratique du Congo, réfugiée au Brésil.

A l’heure où on parle de l’Est de la RDC, rappelons que Le judoka congolais Popole Misenga a lui fui les combats de sa ville natale, Kisangani, alors qu’il avait à peine 10 ans. Obligé de se cacher pendant une semaine dans la forêt avant d’être emmené dans un centre pour enfants à Kinshasa, il a depuis trouvé refuge au Brésil où il est resté après les Mondiaux de judo en 2013.

Richard Kiyambu