Les universités congolaises ont une mauvaise réputation à travers le monde. Ceci est du à des antivaleurs qui rongent le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire en République démocratique du Congo. Parmi ces antivaleurs, Direct.cd vous présente quatre considérés comme les plus fréquents dans toutes les Universités tant publiques que privées.

1. Branchement

On parle de branchement pour couvrir la corruption. Ça consiste à donner une somme d’argent ou un équivalant  à l’enseignant pour réussir dans son cours en cas d’échec. C’est la pratique la plus fréquente dans les universités. Certains professeurs conditionnent la réussite avec la monnaie en vendant les travaux pratiques, les syllabus et exigent même les frais d’enrôlement lorsqu’il s’agit d’une interrogation. Le prix varie selon les pondérations des cours et aussi d’une école à une autre. De leur côté, la plupart d’étudiants n’arrivent pas à se donner aux cours parce qu’ils savent que vous pouvez rester à la maison et réussir si vous avez des moyens financier.

2. Point sexuellement transmissible (PST)

Ici, les filles cèdent leurs corps aux enseignants (assistant, chef des travaux et professeurs) voire leurs condisciples qui se connaissent avec ces derniers pour réussir. Intelligente ou pas, il suffit que l’enseignant soit aminé par un esprit sentimental, l’étudiante sera obligé de passer en acte sexuel pour réussir. Il y a aussi des étudiantes qui de leurs volonté acceptent de coucher avec un enseignants pour avoir des opportunités à la réussite. Moins de deux ans passés, une vidéo d’un enseignant avec une étudiante en pleine action sexuelle a fait le tour des réseaux sociaux avant que ce dernier soit suspendu.

3. Enfants d’abord

Paradoxe, le système « les enfants d’abord » intervient pendant la délibération  Au moment de la délibération, le jury commence à l’identification des enfants des enseignants. Leurs membres de familles et leurs connaissances et mêmes les enfants des agents administratifs en bénéficient. Certains professeurs manifestent cette injustice même à l’auditoire pendant qu’ils enseignent avec des termes comme « mwana moninga mawa te », ainsi pour signifier, « sans pitié pour l’enfant d’autrui ».

4. La cour suprême 

On parle de la cour suprême lors que l’étudiant passe directement chez le président ou secrétaire du jury en cas d’échec dans un cours où l’enseignant ne se laisse pas brancher (corrompre).  A ce stade, souvent, le secrétaire du jury modifie les côtes de l’étudiant sans l’aval du titulaire du cours. On parle aussi de la cour suprême quand une autorité académique prend une décision de délibérer un certain nombre d’étudiant qui ne pouvaient pas être délibérés. De fois, les autorités de l’Etat donnent des injonctions aux universités pour veiller à la réussite de leurs enfants malgré leur niveau de connaissance.

JHS