A Matonge, « Mogrosso », une professionnelle, tue un hypertendu pendant l’acte!

Un monsieur d’un certain âge, mentalement équilibré mais qui souffrait de l’hypertension a perdu la vie en plein acte sexuel avec une prostituée de Matonge au sobriquet de «Mogrosso».

L’homme aurait été interdit par le médecin, vu son état de santé, de se livrer à une activité sexuelle intense. L’homme ayant décidé de passer outre les instructions du médecin, s’est livré à une partie de plaisir avec une prostituée du quartier Matonge, dont les prouesses dans sa profession lui ont valu le sobriquet de « Mogrosso ».

Une catégorie de femmes développant une sexualité de bas étage fait parler d’elles ces derniers temps à Matonge. On les appelle communément Mamans Trois cents ou cinq cents francs en raison du tarif bas qu’elles appliquent à l’endroit de leur clients. Il s’agit en fait des prostituées de basse classe qui ne demandent pas mieux que de trouver de quoi acheter un pain. C’est dans l’enceinte du foyer social situé non loin de l’avenue du stade, en face du marché Djakarta qu’elles développent leur commerce du sexe. Et pourtant ce mardi-là, une des « mamans trois cent francs » parmi les plus en vue venait de mettre fin à la vie d’un pauvre monsieur à l’issue d’une partie de plaisir qui s’est avérée pour lui, au finish, un coupe gorge. La nouvelle sur ce drame s’est vite répandue dans tout Matonge et chacun y allait de son commentaire sans forcément disposer de toutes les données pour se faire une réelle conviction. Qu’est-ce qui a bien pu se passer?

Après recoupement de certains témoignages, la tragédie a pu ętre reconstituée. Il nous revient en effet, que la victime était un monsieur équilibré, de surcroît marié, et qui menait une vie plutôt sans histoire. Le problème, c’est que Monsieur était hypertendu et se trouvait sous le coup d’interdiction de pratiquer une activité sexuelle intense. Toutefois, ce mardi là, Monsieur n’a pu résister aux charmes de « Mogrosso », une prostituée bien réputée à Matonge et connue pour son large bassin aux dimensions olympiques.

Il se résout de conclure un marché avec « Mogrosso » qui s’est dit pręte à l’amener au septième ciel sans transition. Un rencart fut fixé, le temps de permettre à notre monsieur de rentrer à la maison afin de s’assurer que tout allait bien. Il est 19 heures. Devant sa femme, il a pu trouver un prétexte pour s’éclipser. « J’ai oublié mon appareil quelque part dans un bureau », dit-il. Trente minutes après, il se retrouvait dans les bras de « Mogrosso » dans une maison de passe située sur l’avenue Dibaya, précisément sur le tronçon reliant l’avenue Kasa-Vubu à celle du Stade.

C’est là que s’est produit le drame. Le Monsieur rendra l’âme, incapable de soutenir le rythme effréné lui imposé par « Mogrosso » dont les pratiques sexuelles tenaient d’une légende. Un simple coup de rein négocié de la plus vile manière par « Mogrosso » venait de renvoyer ad patres le pauvre papa au grand dam de sa famille éplorée. Selon certains témoignages recueillis, il s’avère que « Mogrosso » qui a été surprise par ce dénouement fatal, avait tenté de prendre le large avant d’ętre maîtrisée par les éléments de la police. Une enquęte est ouverte à l’initiative du bourgmestre et pour l’instant, « Mogrosso » est détenue pour des raisons d’enquęte pendant que le corps de notre pauvre papa se trouve à la morgue de l’hôpital général de Kinshasa.

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