Aphrodisiaque, dur dur d’être une femme Africaine

Les stimulants sexuels, parlons-en ! Viagra, noix de cola, racines en tout genre, écorces et autres inducteurs de l’érection seraient à l’origine de nombreuses séparations de couples africains.
Raison : Les épouses et compagnes se plaignent d’être harcelées sexuellement ou trompées continuellement par leur homme ayant retrouvé force et virilité.

Confrontées aux assauts répétés devenant gênants et fatigants de leurs compagnons depuis que ceux-ci se sont mis au «démarreur» (une manière de faire allusion au «démarrage» instantané de l’activité sexuelle, une sorte de «Viagra naturel».) et autres substances revitalisantes, un nombre de plus en plus important de femmes en Afrique, ont été déstabilisées par la brusque réactivation de la sexualité de leur nouvel étalon.

Les hommes qui éprouvaient des difficultés érectiles ont toujours souhaité n’avoir qu’une pilule à prendre pour régler le problème. Lorsque le Viagra a fait son apparition sur le marché, ce fut pour certains la réalisation d’un rêve. La fameuse pilule bleue fut suivi de plusieurs autres médicaments qui avaient le même objectif: permettre de gérer le trouble érectile, avec un comprimé.

En Afrique, et notamment au Gabon, les hommes se sentant peu performant, ont tendance, âge confondu, à consommer racines, soda revitalisant, écorce et autre mixtures censées leur redonner leur vigueur, pour faire « rêver » ces dames. Seulement, pour certaines, lorsque monsieur en a prit plus qu’il n’en faut, le rêve tourne finalement au cauchemar. L’enthousiasme passé, fait place à la frayeur et même à la douleur. Le rapport sexuel devient un vrai supplice. Ce qui à la longue devient une cause de rupture.

En effet, plusieurs sentiments peuvent naître chez les conjointes d’hommes qui ont recours à ce type de médication. Il est donc nécessaire de prendre le temps de se parler des inconforts et des difficultés vécus par la prise de ce genre de substances et de se rappeler qu’il est possible de vivre un rapprochement intime, sans avoir recours à la pilule « miracle » et autres fusions redynamisantes.