Un ministre congolais se fait voler ses sous vêtements

Le super ministre à la présidence en charge des grands travaux se serait fait voler ses sous vêtements et une mallette contenant près de 20 millions de francs Cfa dans un hôtel d’Oyo alors qu’il se reposait en bonne compagnie. La nouvelle a fait la chronique sur les bords de l’Alima.

Qui serait ce courageux qui se serait glissé dans la chambre de Jean jacques Bouya et soutiré en sa présence ses sous vêtements et de l’argent ? Le parrain du gouvernement serait dans tous ses états craignant un mauvais sort contre sa personne. Des féticheurs de renom seraient déjà consultés pour parer à une éventuelle attaque mystique.

De retour de Tchikapika, Jean jacques Bouya aurait marqué une pause à Oyo, le temps d’un petit et tendre repos avant de s’envoler pour Brazzaville par le flambant aéroport d’Ollombo. Accompagné d’une charmante Kinoise, il aurait choisi un hôtel discret d’Oyo à cet effet en lieu et place d’Alima Palace.

Tout semblait bien se dérouler pour Bouya dont deux gardes corps assuraient la protection à quelques encablures de sa chambre. La sérénité ne pouvait qu’être de la partie lorsqu’on sait qu’aucune force négative ne peut perturber la tranquillité du clan à Oyo, ville entièrement acquise à la cause.

Mais tout aurait basculé quand Bouya après le « moment du goût » s’est dirigé vers la salle de bain. Il se serait rendu compte de l’absence de ses sous vêtements et sa mallette. Pris de panique après de nombreuses fouilles dans la chambre, Jean Jacque Bouya, serviette autour de sa taille aurait demandé l’aide de sa garde, laquelle se serait précipitée sur les lieux croyant à une attaque quelconque.

Interrogée et mise au parfum de la situation, la garde aurait assurée n’avoir rien remarqué de suspect dans les parages sauf la présence d’un corbeau  sur le toit. « Sai moloki,ba meki nga ! Ba meki nga ! » Se serait exclamé Bouya avant de demander d’être conduit immédiatement chez l’un de ses féticheurs pour une consultation d’urgence.

Plus d’informations ici

 

Commenter

Cliquez-ici pour commenter

Laisser un commentaire