Kinshasa. Un « mikiliste » présumé met toute les filles de son avenue en cloque: il leur offrait des « strings » made in France!

Dans la commune de Lemba à Kinshasa, un jeune homme à réussi à rendre grosse 8 filles, dont une dame mariée, de son avenue en se faisant passer pour un « mikiliste ».

Il se faisait passer pour un « mikiliste », congolais vivant dans la diaspora. Grâce à une maîtrise quelconque de l’anglais, Jérôme* affirmait qu’il habitait Londres.

En vacances donc à Kinshasa, il prenait le malin plaisir de courtiser les jeunes filles de son avenue: Lemba-Super à Kinshasa.

En réalité, cet homme âgé d’une vingtaine d’années avait l’habitude de se rendre chez son oncle à Brazzaville, ville voisine de Kinshasa. Après de courts séjours, il revenait, avec des « cadeaux », essentiellement des « strings », les offrants à ses conquêtes, tout en affirmant que ces derniers provenaient de l’Europe où il habitait et avait « fait fortune ».

Les choses se sont compliqué pour lui lors que 8 de ces jeunes filles se sont retrouvé enceintes. Pire, une femme mariée, d’une quarantaine d’années, fait partie de ses victimes.

Cette dernière, inquiète de sa situation, a décidé de faire une descente chez Jérôme (qui n’était plus joignable), où elle a trouvé sur place 3 autres jeunes filles et leurs parents venus les « déposer » chez Jérôme.

Sauf que voilà, le père de Jérôme, qui se cachait dans sa chambre, ne l’entendait pas de cette oreille.

Et l’affaire a tournée à une grosse meute où la police a finit par intervenir et arrêter le jeune homme qui avoua tous ces « crimes ».

« Je ne suis pas parisien, je n’habite pas Londres », aurait-il affirmé une fois au commissariat de la police.

Selon les témoins, c’est durant son interrogatoire que 4 autres jeunes filles toutes majeures et vaccinées!

Jérôme assume son acte, accablant plus tôt ces jeunes filles de leur « matérialisme ».

« J’assume toutes ces grosses, je n’ai commis aucun crime, elles sont victimes de leur propre cupidité », aurait affirmé le jeune homme.

La jeune dame mariée aurait piqué par la suite une crise, alors que la police s’interposait entre les familles de victimes.

En République démocratique du Congo, comme dans plusieurs pays africains, ceux de la diaspora sont considéré comme étant « riches », et plusieurs de ces cas sont monnaie courante à Kinshasa.

Affaire à suivre.

 

* Nom changé pour préserver l’anonymat du concerné.

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