La session ordinaire de l’Examen d’Etat, édition 2014-2015, organisée du 22 au 25 juin 2015, s’est bien déroulée, a déclaré, jeudi, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’initiation à la nouvelle citoyenneté (EPS-INC), Maker Mwangu Famba.

Ce dernier qui venait de faire une ronde dans trois centres de passation des épreuves de trois provinces éducationnelles de la ville de Kinshasa, a indiqué que les rapports en sa possession sur le déroulement de ces examens d’Etat dans l’ensemble du territoire national et dans les centres hors frontières sont « très » satisfaisants. « Nous avions quelques craintes pour les candidats finalistes au Burundi, mais les échos qui nous sont parvenus indiquent que tout s’est passé normalement », a-t-il souligné.

Sur les 593.000 participants qui étaient attendus à cette session, le ministre a noté que dans la ville de Kinshasa, la situation a évolué de façon satisfaisante en ce qui concerne les filles, s’approchant de « l’indice de parité 1 », c’est-à-dire égalité entre filles et garçons. Cependant, a-t-il poursuivi, la situation n’est pas la même à l’intérieur du pays, le taux de participation étant de 64% pour les garçons et 36% pour les filles.

Aussi, a-t-il appelé les parents à plus d’efforts en amenant les filles à l’école. A une question sur la publication des résultats de ces épreuves, le ministre a répondu que tout est mis en œuvre pour que les résultats soient publiés le plus tôt possible.

Parents et candidats finalistes appelés à plus de responsabilité

Maker Mwangu a appelé les parents et les élèves finalistes des humanités à plus de responsabilité, à l’occasion de la fin de la session et de la publication « bientôt » des résultats. La ministre provinciale de l’Education de la ville de Kinshasa, Thérèse Olenga Kalonda qui accompagnait le ministre de l’EPS-INC, a également demandé aux parents d’encadrer les élèves, et à ces derniers de « rentrer calmement à la maison, ne pas se comporter en délinquants.

Elle a indiqué que sur instruction du gouverneur de la ville, André Kimbuta Yango, la police nationale est mobilisée pour empêcher tout débordement. ACP/Zng/Ndom/Fmb