Si vous voulez un enfant en bonne santé, n’oubliez pas de lui apporter tout le bêta-carotène dont il a besoin!

Du bêta-carotène à la vitamine A

L’organisme a besoin de vitamine A, mais surtout pas en excès car elle devient alors nocive! Une carence peut entraîner des problèmes de vue ou de croissance. alors qu’un excès de vitamine A peut provoquer des problèmes articulaires et digestifs. Comment «tomber juste» et apporter à votre enfant la dose adéquate? Tout simplement en lui apportant du bêta-carotène, substance qui a la propriété de se transformer naturellement en vitamine A dans l’organisme; on dit que le bêta-carotène est le «précurseur» de la vitamine A. Dès que le dosage idéal est atteint, le surplus est éliminé par les voies naturelles, donc sans risque de surdosage.

De multiples bienfaits

Pour la croissance et le développement du squelette. La vitamine A est impliquée dans les mécanismes de croissance des cellules et de renouvellement des tissus.

Pour la vision. La vitamine A est «la» vitamine de la vue par excellence. À l’extrême, une carence peut mener à la cécité. Si des carences de ce type n’existent pas dans les pays industrialisés, il faut savoir que chez l’enfant, contrairement à l’adulte, une insuffisance, même légère, peut provoquer des dommages.

Pour les défenses immunitaires. La vitamine A est impliquée dans la qualité immunitaire de la membrane recouvrant les muqueuses respiratoire et intestinale. Un apport suffisant fortifie donc les défenses naturelles contre les maladies respiratoires et les diarrhées.

Un antioxydant

Le bêta-carotène entretient le capital santé des enfants grâce à ses puissantes propriétés antioxydantes. La biologie de l’organisme produit en permanence des radicaux libres. Utiles dans une certaine mesure, ils deviennent nocifs lorsqu’ils ne sont pas maîtrisés par les anti-oxydants. Ceux-ci empêchent une formation trop importante de radicaux libres, freinent les dégâts qu’ils provoquent et sont aussi capables de les réparer. Toutes les cellules du corps sont susceptibles d’en subir les dommages, ce qui explique leur implication dans de nombreuses affections, comme les cancers, les maladies auto-immunes et cardio-vasculaires, les affections rhumatismales.