Les combattants évacués doivent recevoir un traitement médical dans les établissements de santé de la Monusco.

Les rebelles fidèles à Riek Machar étaient en très mauvais état de santé à leur arrivée en RDC, selon Stephane Dujarric, un porte-parole de la mission de l’ONU.

Blessé lors des combats de juillet dernier à Juba, la capitale du Soudan du Sud, M. Machar a été soigné en République démocratique du Congo au mois d’août.

Il s’est ensuite rendu au Soudan, où il est admis “pour des raisons purement humanitaires”, selon le gouvernement soudanais.