Les Nations unies, les Etats-Unis et l’Union européenne ont relâché leurs pressions sur la République démocratique du Congo.

Ils se sont ralliés, sous conditions, au calendrier électoral annoncé par les autorités congolaises.

Ce calendrier renvoie au 23 décembre 2018 la présidentielle pour désigner le successeur du président Joseph Kabila.

Il prolonge ainsi de plus d’un an mandat du président Joseph Kabila.

Tout au long de la semaine, le chef de l’Etat congolais a enregistré sa première victoire diplomatique depuis longtemps.

Aucun des grands partenaires de la RDC n’a frontalement critiqué le chronogramme présenté dimanche dernier par la Commission électorale nationale indépendante.

Il y a encore quelques mois, les Etats-Unis et l’Union européenne avaient décrété des sanctions notamment : gels des avoirs, interdiction de voyager contre une dizaine de ses proches pour “entrave au processus électoral”.

BBC