Blocage de l’accord : un parti de l’opposition appelle à « appliquer l’article 64 de la constitution »

Le président du Parti Orange appelle l’opposition à appliquer l’article 64 de la constitution.

« C’est la voie démocratique » a-t-il justifié. D’après le président du parti Orange, au lieu de multiplier les exigences, la Majorité présidentielle doit comprendre que le Rassemblement cherche à résoudre un problème que cette Majorité présidentielle a créé.

« Je pense qu’il y a un langage qu’il faut utiliser pour que le pouvoir en place comprenne« , a déclaré Fiyu Ndondoboni, le président du parti de l’opposition, le parti orange, pour signifier aux leaders de l’opposition que l’heure est venue où les leaders du Rassemblement doivent s’engager pour l’application de l’article 64 de la constitution, en lançant un mot d’ordre, afin de mener des actions appropriées, capables de libérer la RDC des mains du groupe d’individus (la MP) qui le prend en otage.

« Aujourd’hui, la Majorité présidentielle doit comprendre qu’elle est responsable de la situation actuelle. Parce que si elle avait organisé les élections, on n’allait pas être dans cette situation. Nous avons voulu mettre en place cette période préélectorale tout simplement pour régler le problème créé par la MP, l’incapacité, l’incompétence de celle-ci de nous organiser les élections pendant les cinq ans qu’ils ont géré le pays« , a-t-il rappelé.

Fiyu Ndondoboni averti, selon lui, la MP que si elle ne veut pas comprendre les choses de cette manière là, la constitution offre au Rassemblement une possibilité de l’empêcher à continuer à diriger le pays illégalement, l’article 64 de la constitution.

«  Je pense que ça pourrait être l’unique option. Si on doit s’éterniser pour quelques petits points, qui peuvent facilement trouver de solution, qui dans l’accord principal ont déjà leur solution, c’est vraiment dommage et regrettable « , a-t-il regretté.

Ce positionnement, à quelques heures de la fin de la plénière, qualifiée de dernière par la médiation, est l’antipode du message de la Majorité présidentielle qui a accusé dans la journée, le Rassemblement de bloquer l’application de l’accord, en ne voulant pas déposer une liste de 3 noms au Président de la République, comme en présentant Pierre Lumbi qui ne requiert pas le consensus des délégués au dialogue comme président du CNSA.

« Mes collègues politiciens, l’heure est arrivée où nous devons mobiliser la population qu’on se prenne en charge. Parce que là, c’est devenu une moquerie en fait », a-t-il mobilisé.

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  • LA MP DOIT RECONNAÎTRE QU’ELLE EST ET RESTERA INCAPABLE DE NOUS CONDUIRE AUX ELECTIONS LIBRE ET DÉMOCRATIQUE SI CE N’EST A LA GRANDE TRICHERIE COMME ILS EN ONT L’HABITUDE. EN SUIVANT LA CONSTITUTION,LE SÉNATEUR ET PRÉSIDENT DU SÉNAT MR LEON KENGO WA DONDO EST DONC OFFICIELLEMENT LE PRÉSIDENT PAR INTÉRIM DE LA RD CONGO JUSQU’AUX ELECTIONS ET LA PROCLAMATION DES RÉSULTATS DE LA PRÉSIDENTIELLE ET DONC SEUL LE SÉNAT FONCTIONNERA ET L’ACTUEL CHEF DE L’ETAT DOIT QUITTE SES FONCTIONS DONT IL N’A PLUS MANDAT SI CE N’EST PAR LES ACCORDS DE LA SAINT SYLVESTRE.N’EN DÉPLAISE AUX APPRENTIS SORCIERS JURISTE DE MERDE DE LA MP QUI DÉCHANTERONT SOUS PEU.
    PEUPLE CONGOLAIS,PRENONS NOUS EN CHARGE,L’HEURE A SONNÉE.