Ce que Katumbi est allé faire à Washington

DIRECT.CD — A Washington où il séjourne depuis le lundi, le candidat déclaré à la présidentielle soigne son image  en prenant de plus en plus une attitude présidentiable.

 

Après des séances de travail mardi à New-York, le candidat déclaré à la présidentielle de 2016 s’est rendu mercredi à Washington pour reprendre prendra part à la Table Ronde organisée au siège du Think tank Atlantic Council-AC.

Durant son exposé à cette rencontre organisée par Atlantic Council, Katumbi a présenté « sa vision » pour l’avenir de la RDC, en se concentrant spécifiquement sur les réformes qui sont essentielles à la bonne gouvernance et le développement économique.
Dans le secteur économique, l’ex-gouverneur du Katanga a souligné que la communauté internationale doit « regarder au-delà de l’extraction minière en RDC », insistant sur  la nécessité d’investir « davantage dans l’éducation et la capacité humaine » .

Il a également reconnu le manque de confiance dans les politiciens et a souligné la nécessité pour les dirigeants politiques congolais pour « motiver les jeunes à participer au système politique » .

Agé de 51 ans, le président du TP Mazembe a tout aussi souligner l’importance de respecter la durée et limite du mandat et a exprimé sa préoccupation vis -a vis du président Joseph Kabila concernant les préparatifs de l’élection présidentielle plus tard cette année , qui sont requis par la Constitution .

Enfin, il se félicite de l’engagement de la communauté internationale, son espoir est que ‘le peuple congolais seul décidera de l’avenir de leur pays ».

Cette rencontre a également connue la participation  du général James Logan Jones, ancien conseiller à la sécurité de Barack Obama – et membre lui aussi de la direction de l’AC pour le compte duquel il préside le Brent Scowcroft Center on International Security.

Le général à la retraite James Logan Jones n’est autre que le patron de la société d’intelligence et de sécurité Jones Group International, employeur de la demi-douzaine de « consultants » américains chargés il y a peu encore de la protection privée de Moïse Katumbi au Katanga – dont l’ex-marine Darryl Lewis, arrêté à Lubumbashi fin avril et libéré cinq semaines plus tard.

 

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