Pour répondre aux exigences demandées par l’opposition au terme de son conclave organisé à Bruxelles, la Majorité dit rejeter toutes les conditions posées par l’opposition. Elle estime que c’est “l’équivalent d’une tentative de coup d’Etat”. Ce rejet est déclaré au cours d’une conférence de presse qui a réunie Aubin Minaku et les chefs de partis de la majorité présidentielle en réaction au conclave de Bruxelles.

Le Secrétaire Général de la Majorité Présidentielle (MP) n’a pas précisé les dispositions des actes d’engagement qui seraient constitutifs d’une tentative d’un coup d’Etat. Mais, il dit que la majorité dispose d’information sur les débats, qui au-delà des textes publiés, évoqueraient une tension.

La majorité parle de coup d’Etat, de complot et appelle la population à se lever pour y faire échec. Elle regrette que l’opposition utilise “les mêmes techniques que celles employés dans les années 60 et 90”.

La MP appelle Edem Kodjo à “poursuivre son travail” et encourage la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à poursuivre son travail de révision du fichier électoral.

Pour Lambert Mende, Porte-parole de la majorité, la conférence de Bruxelles a échoué à répondre aux préoccupations de la nation pour viser le Président de la République. Lambert y voit la main de tireurs de ficelles qui auraient financé le conclave et chercheraient à diviser les congolais.