A Bruxelles, Etienne Tshisekedi appelle à « chasser » Kabila « en douceur »

Le Président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi a appelé à l’union des patriotes pour chasser en douceur le président Kabila qui est près qu’au bout de ses deux mandats constitutionnels, renseigne RFI. Cet appel est lancé à l’ouverture hier, mercredi 8 juin à Bruxelles (Belgique), d’un conclave de l’opposition et une frange de la société civile qu’il a lui-même convoqué.

« Le dialogue fait partie de l’ADN de notre peuple. C’est par le dialogue que tout fini par s’enrager. Nous irons au dialogue pour y trouver les solutions qui conviennent à la circonstance actuelle. C’est-à-dire, nous savons qu’il y a quelqu’un qui est à fin mandat et nous devons le déménager, c’est-à-dire, le renvoyer très doucement », a dit Etienne Tshisekedi en insistance sur le dialogue sous la médiation internationale avec notamment l’ONU et l’Union européenne au micro de RTBF.

FB_IMG_1465461664373Cette réunion consiste à déterminer la marche à suivre face à l’évolution du processus électoral en RDC.

« Nous avons accepté de prendre part à cette réunion que nous considérons comme un cadre de concertations entre les acteurs politiques et aussi, nous de la société civile sur l’évolution du processus électoral mais aussi sur l’ensemble des situations politique et sécuritaire qui prévaut dans notre pays. Nous allons travailler, essayer d’influencer à cette réunion les acteurs politiques qui ont l’ambition de conquérir et d’exercer le pouvoir parce que nous sommes déçu depuis plus de 50 ans dans notre pays », a expliqué Georges Kapiamba, président de l’ACAJ (Association congolaise pour l’accès à la justice).

Et de poursuivre : « nous constatons que ceux qui ce bâtaient, qui prônaient les valeurs des droits de l’homme et de la démocratie, une fois arrivés au pouvoir, ils font le contraire. Donc, cette fois si nous voulons obtenir un engagement ferme de la part de ces acteurs politiques de sorte que demain ou après-demain s’ils sont au pouvoir qu’ils ne puissent pas changer leurs langages ».

Jean-Hilaire Shotsha

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