Exclusif. A Kinshasa, des organes humains vendus pour de la richesse!

REPORTAGE DIRECT.CD — « Tout chemin mené à Rome » dit-on! Et bien, cette expression n’aura jamais été aussi tant utilisée dans la capitale congolaise où ceux que l’on qualifient désormais de « nouveaux riches » l’utilisent pour défendre le chemin qu’ils ont emprunté pour s’enrichir.

Si pendant longtemps devenir riche est resté la priorité de tous les être humains vivant sur terre, le moyen d’y parvenir est souvent différent. Et les Kinois connaissent depuis un peu une recrudescence des pratiques et rituels incroyablement aussi macabres que criminels.

Les dernières en date, c’est la monté de la « vente d’organe ». Phénomène très présent dans les sociétés africaines, celui-ci connaît une explosion inquiétante plus précisément dans l’Est de Kinshasa, où un homme a été surpris avec plusieurs morceaux de corps humains le matin du 15 octobre 2015.

Selon Guillaume Mbuumba, Chef de la police dans le quartier Bahumbu dans la commune de Kimbanske, ses unités ont surpris un homme d’une quarantaine d’année avec un sac contenant plusieurs morceaux du corps humain, de différentes personnes.

Selon cet officieux de la police congolaise, c’est ne pas la première fois que ces genres d’arrestation interviennent, évoquant également deux autres durant le même mois, toujours dans cette commune, l’une des plus peuplées de Kinshasa.

Interviewé par notre correspondant, Pasteur Mwanza Ntambo, très enclin à dénoncer ces pratiques, affirme qu’il s’agirait des « sacrifices humains de la part de ceux du pouvoir qui veulent s’enrichir ».

« Si leur choix n’impactait que leurs vies à eux seuls, personne ne parlerait d’eux négativement. Mais ces gens autrement appelés satanistes, occultistes, ont choisi, pour leur propre intérêt de faire du mal a ceux qui n’en jouissent pas », affirme-t-il à au correspondant de Direct.cd.

Dans une ville où la religion et les superstitions prennent une place prépondérante, il n’est pas rare que ces genres de sujets soient pris très au sérieux.

La police n’a, quant à elle, pas de plan précis pour éradiquer ce fléau. Mais elle affirme le traiter comme « tout autre cas de crimes », soit sans disposition septique.

Le pasteur Mwanza, dont l’église est situation dans la commune de Kinshasa, appel lui les Kinois à « se tourner vers le seigneur ».

Depuis Kinshasa,
Gloced, Direct.Cd

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