Au cœur des loges mystiques à Kinshasa !

DIRECT.CD — A Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, le phénomène « loge » bas son plein. Tout accès à la « réussite » est conditionné par des appartenances à des organisations occultes qui, parfois, obligent à faire des sacrifices aussi macabres que terrifiants.

Nous le savons tous qu’étant Africains, nos ancêtres ont souvent eu recourt à la divination et aux sortilèges en vue de protéger les membres de famille. De nos j Qu’en restent-ils de ces pratiques?

Les rituels furent donc le quotidien de nos alleux. Dans la capitale congolaise, une prolifération de sectes « occultes » fait une fulgurante poussée. Les Francs-maçons d’un côté, ceux de Sūkyō Mahikari de l’autre, en passant par la Rose Croix, ou même ceux que l’on ignore… bref, le jeune kinois n’a désormais qu’à faire le choix.

Comme qui dirait : « Nzambe sala ozonga, mokili ekomi na suka +Dieu revient, le monde court à sa fin+». Certainement, c’est la cata à Kinshasa. Pour ce faire remarquer et assurer sa suprématie parmi ses amis, collègues de travail, en famille comme étant le pilier principal, il faut donc avoir son « lititi +l’herbe+» comme disent les locaux.

Tout jeune à Kin, du moins dans la majorité des cas, ce qui fait, doit sa stabilité aux nuits tourmentées d’incantations et demandes intempestives du monde de ténèbres. Aucun « jeune » ne peut donc dire que son appartenance à une loge nocturne à pour objectif la protection des siens ; bien au contraire, c’est pour sa propre image au détriment de la famille qu’il sacrifie à petit feu.

Ce phénomène formation en France, Belgique et partout ailleurs serait donc une voie par excellence de l’initiation des « élites » de l’actuelle société.

Les femmes et même les concubines se plaignent du degré élevé d’appartenance de leurs conjoints aux regroupements dits « fraternels ». Pire encore est le constat alarmant des sectes dites églises ou les jeunes adeptes aux pratiques illicites se retrouvent parce que leur dénonciation est limitée.

Le comble dans l’histoire c’est que c’est juste pour des voitures, des costumes, les derniers téléphones, des grandes maisons… le jeune congolais, comme le jeune africain, court inexorablement à sa perte. Beaucoup meurent jeunes, laissant toute leur vie derrière. D’autres, les plus chanceux, devient fous, errant dans les poubelles de la capitale…

La Rédaction,
Direct.cd

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