A Kinshasa, les hommes ont besoin de « missiles » pour assurer au lit

Connue partout dans le monde comme étant ville d’ambiance et de musique, Kinshasa est également la ville du sexe. Ce dernier tend à être vraiment banalisé, les obscénités meublent même des œuvres musicales des chanteurs rumba du pays comme Ferré Gola, Fally Ipupa, JB Mpiana, Papa Wemba, Werrason, Lekarmapa, et surtout KOFFI OLOMIDE etc.

Et depuis plus d’une décennie, un Kinois débute sa vie sexuelle très jeune, pratiquement dans sa puberté. Il a tendance à s’affirmer auprès de la jeune fille par sa puissance sexuelle. D’ou la compétition intempestive de la libido par un renforcement de performances a l’aide des missiles “bokoko” comme Ankoro, Mogomboro, Kimbiolongo,Mondongo, Kita Mata, Tangawisi (gingembre), le Ngadiadia (sorte de piment très piquant) et le Makasu (noix de cola)…sur cette liste s’ajoute le SAE 40 ( manioc et arachide crus). Ces ressources actuellement indispensables aux jeunes chinois sont les formules magiques proches aux coeurs de ces derniers pour maintenir un certain rythme et accroitre la capacité d’endurance lors des rapports sexuels.

L’explication donnée par Mbuta, un vendeur ambulant de ces super cartouches et racines dite raditionnelles, rencontré sur la place du marche central: «Ces plantes et racines traditionnelles (Bokoko) proviennent des provinces de Bandundu et de Bas-Congo. Les jeunes m’approchent chaque jour pour mes faveurs parsec je suis sur de mes produits”.

Alors qu’il donne ses explications, trois jeunes garçons d’environ 14 ans s’approchent pour se procurer le Kimbiolongo, une plante favorisant l’élargissement du pénis. Mais timides lorsque la question leur est posée a savoir pourquoi se procurent-ils ces substances.

Selon Mbutha, le Kimbiolongo est l’auteur de l’élargissement de la verge comme signale plus tôt, et le Kita-mata par contre est l’élément en charge d’une garantie sure d’une érection solide et super endurante a très longue durée évitant l’éjaculation précoce, ce qui garantie le plaisir de la jeune dame, “comme le fait aussi Mogomboro”, ajoute le vendeur Mbutha.

Les femmes aussi recourent a ces pratiques dans le souci de soit satisfaire un partenaire fidèle ou juste rendre fous les jeunes gens du quartier.

La grande question ici est de savoir qui veut impressionner qui?…les hommes maries sont aussi sont aussi contraint d’en prendre parce que madame en veut plus qu’elle ne peut en recevoir parce qu’elle doit parler de ses prouesses a ses copine lors de leurs différentes rencontres le soir au bistro du coins.

L’ami C,
Direct.cd

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