Exclusif. Des Mercenaries, des armes et les services secrets français derrière la marche de l’opposition à Brazzaville!

Au Congo-Brazzaville, l’alliance des partis de l’opposition IDC-FROCAD planifierait, avec l’aide des « puissances occidentales », une sanglante marche, le 20 octobre 2015, pour “éliminer” Sassou Ngouesso, qui a annoncé referendum le 25 octobre pour la nouvelle constitution qui maintiendrait au pouvoir.
Les populations du Congo-Brazzaville ne savent pas de quoi demain sera fait au lendemain du 19 octobre 2015. Tout le monde retient son souffle.

D’après une source sécuritaire, plus de 300 mercenaires, ainsi qu’une importante quantité d’armes ont été saisie par les autorités brazzavilloises.

« Nous avons arrêté de centaines de mercenaires et des armes à travers le pays », affirme cette source qui a requis l’anonymat, sans spécifier l’endroit exact de ces arrestations.

Selon ce « haut-gradé » des services de sécurité congolais, ces mercenaires auraient été embauché par la coalition des partis de l’opposition, qui a appelé à l’opération «bye bye Sassou Nguesso », une série d’actions sensée faire partir le président congolais du pouvoir.

Cette information vient s’ajouter à la tension très palpable dans la ville de Brazzaville depuis l’annonce du référendum qui pourrait offrir un troisième mandat à Sassou Ngouesso, arrivé au pouvoir après une sanglante guerre civile qui a fait de centaines de milliers de morts en 1996.

« Ces mercenaires ont affirmé avoir reçu l’aide des +puissances étrangères+ avec comme plan de créer de désordres conduisant à un véritable carnage durant la marche du 20 octobre, et de faire porter le chapeau au gouvernement », révèle la même source à notre correspondant à Brazzaville.

Selon d’autres sources, les services de sécurité français, notamment la fameuse DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), largement impliquée dans le renversement de Mouammar Kadhafi en Libye, seraient impliqués derrière cette « opération ».

La DGSE recruterait également des congolais basés en Afrique du sud, qui, d’après la source, prépareraient « quelque chose de sale ».

A Brazzaville, le gouvernement a, depuis quelques jours, renforcer le niveau de sécurité dans les principaux points stratégiques.

Selon les informations de notre correspondant sur place, les autorités auraient pris de « des dispositions » pour parer à « toute éventualité ».

Le gouvernement de son côté calmerait le jeu, en tentant une médiation diplomatique dans le but d’éviter une situation similaire à la guerre civile de 1996.

De Brazzaville,
Notre Correspondant.
Direct.cd

Commenter

Cliquez-ici pour commenter

Laisser un commentaire