Trois fois opéré sans succès d’un cancer de cerveau, l’abbé Malumalu serait mourant!

Fin du mystère entourant la vie du président de la Céni, l’abbé Malu-Malu dont on sait maintenant qu’il vient de subir sans succès une triple opération d’un cancer de cerveau, ce pourquoi ce prêtre vient de présenter sa démission au président de la république de sa présidence de la Céni, démission aussitôt acceptée.

Aujourd’hui, d’aucuns se diraient que les informations balancées dans nos précédentes livraisons sur la sante de l’abbé le plus populaire de la RD Congo n’étaient pas du bluff. Pendant que les blocs politiques se rentrent dedans pour le respect de la Constitution et du calendrier électoral, le président du bureau de la Ceni que nous avions signale aux Etats-Unis, jette les gants le samedi 10 octobre, démissionnant ainsi de ses fonctions.Dans sa lettre adressée au président de la République, il évoque des problèmes de sante que les médecins sud-africains et américains n’arrivent pas à solutionner dans l’immédiat. A en croire ses proches, le président démissionnaire de la Ceni aurait été opéré trois fois au cerveau, sans trop de succès. Il s’agirait d’une tumeur causée par un poison qui aurait vite atteint le cerveau. La persistance -de ce cancer aurait occasionné la perte de certaines facultés. C’est ce qui aurait porte le prêtre de Butembo à la démission. C’est dire que l’abbé Malumalu aurait perdu plusieurs de ses facultés, notamment physique et mentale pour pouvoir diriger la Ceni et autres structures où il assumait de grandes responsabilités. Il ne s’agit donc pas de fronde. Il est vraiment malade au sens définitionnel du terme.

Il est évident que cette démission de l’abbé Malumalu aura sans nul doute des répercussions sur l’organisation des élections attendues, et notamment le respect du calendrier présenté par la Céni, un calendrier qui ne pourra pas être respecté. On scrute l’horizon pour connaitre l’oiseau rare qui pourra succéder à Malumalu.

La Ceni est composée de membres représentatifs de diverses composantes de la population congolaise. Selon le communiqué officiel lu à la télévision, Joseph Kabila demande à la société civile, dont était « issu » l’ecclésiastique quinquagénaire, de se réunir pour designer son remplaçant ».

Cette démission est « un nouveau coup de tonnerre dans le paysage » politique congolais, a rapidement réagi sur son compte Twitter Olivier Kamitatu, un des dirigeants du G7.
Force est de noter. Malu-Malu était l’expert attitré de la Ceni, déclarent des sources, en faisant allusion au fait que l’abbé était crédité d’avoir organisé en 2006 les premières élections libres depuis l’indépendance du pays en 1960, au sortir de deux guerres ayant ravage le pays entre 1996 et 2003.

Pour beaucoup de politique, la démission de I’abbé Malu-Malu, « va compliquer les choses » alors que le temps est compté pour organiser la prochaine présidentielle dans les délais prévus par la Constitution et que le fichier électoral issu de la présidentielle et des législatives de 2011 est jugé totalement « corrompu » par l’opposition et que l’enrôlement des nouveaux majeurs est au centre des enjeux.

Boendy BL/La République

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