Frontière RDC – Rwanda: Une annexion qui ne dit pas son nom !

Une source qui a requis l’anonymat affirme que les bornes frontalières entre la RDC et le Rwanda ont été déplacées du côté congolais avant le début des travaux de la commission mixte. Par ailleurs, la même source affirme que Kinshasa est parfaitement au courant de cette situation, mais ne dit rien.

Au stade actuel de l’avancement des travaux de la commission mixte, la colline congolaise de Kanyesheja II peuplée majoritairement par des Rwandophones (après le massacre des Congolais de souche) appartient désormais au Rwanda lequel n’a pas eu besoin de tirer un seul coup de feu. 
Nous assistons à une annexion qui ne dit pas son nom. Le fameux Tusti land dont les Congolais redoutait est entrain malheureusement de prendre forme sous vos yeux hagards !  Quand on sait que les mandats des experts congolais membres de la précitée commission mixte ont  été préalablement validés  par Kigali, vous pouvez imaginer la suite…

Distraction sur distraction !  Pendant qu’à Kinshasa on parle notamment de dialogue, de concertation, de gouvernement d’union nationale, de referendum constitutionnel, le projet de loi sur le statut d’anciens d’Etat, et patati et patata…,  le régime rwandais s’occupe de l’annexion des terres congolaises.  

 

Mais, où sont les Peuples du Grand Kivu ?  Où sont passés les prétendus leaders politiques du Grand Kivu ? Trop occupés par leur plan de carrière à Kinshasa ?   Incapables de sauver un seul mètre-carré des terres Kivussiennes, comment ces prétendus leaders politiques peuvent-ils prétendre sauver toute la RD Congo?

 

Les notes de debriefing des hommes politiques congolais archivées par le département d’Etat américain en disent long sur la duplicité de certains prétendus leaders politiques particulièrement du Grand-Kivu lesquels sont prêts à vendre notamment les terres congolaises, ainsi que femme et enfants pour diriger la République Démocratique du Congo.

 

Finalement, nous soulignons qu’à ce jour, la classe politique congolaise – toutes tendances confondues – a donné sa langue chat.  En réalité, les hommes politiques congolais ont peur du criminel Paul Kagamé particulièrement son homme de main le Général James Kabarebe lequel dicte sa loi à Kinshasa. C’est bien ce monsieur qui valide les nominations au sein notamment de la police nationale, de l’armé, ainsi que  des services de renseignement en République Démocratique du Congo.  

 

Duplicité, complicité du silence ou silence complice ?

 

Ça va se savoir !

 

Benjamin Stanis Kalombo

Président et Administrateur délégué

APRODEC ASBL

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