Kabila malade du syndrome Compaoré

La République démocratique du Congo (Rdc) pourrait bien connaître une révolution à la burkinabè. Pour cause, Joseph Kabila le chef de l’Etat congolais est sous le joug du syndrome Compaoré. Un mal caractérisé par une allergie à la limitation du nombre de mandat présidentiel dans un dessein de substitution de la démocratie  par la monarchie et l’autocratie.  

Et puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets, il faut bien s’attendre à ce que Joseph Kabila subisse comme l’ex-chef d’Etat burkinabé, Blaise Compaoré, la loi de la rue. Tout comme les barons du régime Compaoré, les affidés du pouvoir de Kabila s’adonnent au dangereux jeu de contradiction de la volonté du peuple.

Ayant apparemment tiré quelques bribes de leçons de l’échec du plan des pro-Compaoré, les pro-Kabila, ne parlent plus de révision de la constitution.  Ils envisagent un prolongement du mandat présidentiel au-delà de 2016 pour leur chef. Ceci avec le subterfuge d’un recensement général de la population  en vue de l’organisation des élections. Une opération qui visiblement  pourrait s’étendre sur près de 03 ans au-delà donc de 2016, année de fin du dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila.

La Rdc, faut-il le rappeler est un pays vaste d’une superficie équivalente à cinq fois celle de la France. La volonté manifeste de maintenir Joseph Kabila au pouvoir au-delà de 2016, a été réaffirmée par… Lire la suite sur Lanouvelletribune.fr

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