Alors que le Groupe international de soutien au Dialogue, la Majorité Présidentielle et une partie de l’opposition affirment renouveler leur soutien à Edem Kodjo, Le « Rassemblement » continue à attendre la nomination d’un nouveau facilitateur par l’UA.

La plateform dirigée par Etienne Tshisekedi attend surtout la transformation du groupe de soutien à la facilitation en groupe de facilitation avec un représentant des USA. Les membres du “Rassemblement” affirment soutenir mordicus que c’est “ce qui a été décidé au cours de la dernière réunion entre le groupe de soutien et le comité des sages du “Rassemblement” à Bruxelles y compris l’option levée de supprimer les travaux du Comité préparatoire”.

Quant aux mesures de décrispation du climat politique, le “Rassemblement” trouve “insuffisantes” les Ordonnances de mise en liberté de six activistes du mouvement pro-démocratie de la LUCHA. Cette plate-forme a remis au groupe de soutien une liste de 30 prisonniers politiques parmi lesquels Eugène Diomi Ndongala Nzomandu.

Ici aussi, il y a antinomie sur la notion de prisonnier politique entre les deux camps. La MP considère que Diomi Ndongala n’est pas un prisonnier politique mais un détenu de droit commun condamné à 10 ans de prison pour viol. Alors que pour le “Rassemblement”, Diomi est victime d’un montage judicaire à cause de ses opinons politiques opposées à celles du camp présidentiel et est donc un prisonnier politique.

Même chose pour l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Chapwe, candidat Président de la République déclaré dont le “Rassemblement” exige la levée sans autre forme de procès de toutes les procédures judiciaires qualifiées « d’arbitraires et illégales » à son encontre avant la tenue de tout dialogue politique.

Avec Forum des As