Théodore Mugalu en appelle au « dialogue des montagnes »

L’ambassadeur Théodore Mugalu, chef de la Maison civile du chef de l’Etat, était hier vendredi 15 juillet face à la presse. C’était pour aborder la thématique « La prière des montagnes politiques pour sauver la nation ».

Les montagnes politiques doivent se parler en ayant pour un absolu éternel (Dieu) en ce moment de jonction des temps.

Mais avant tout, le pasteur Mugalu a distingué deux perceptions du Congo, 56 ans après son indépendance. Une catégorie de compatriotes estime que, plus d’un demi-siècle après sa création, le Congo est assez mature, alors que lui et les autres pensent que le Congo est ce vieux bébé qui est né avec des infirmités, notamment juridique et constitutionnelle.

Dans son argumentaire, Théodore Mugalu soutient qu’à sa naissance en 1960, le Congo a existé non comme une république mais en tant qu’Etat indépendant, avec un président qui règne mais ne gouverne pas et un Premier ministre qui répond directement de la couronne belge.

D’autre part, ajoute-t-il, la naissance du Congo n’a eu que deux dimensions, avec les tables rondes politique et économique. La table ronde juridique et constitutionnelle ne s’est jamais tenue.

Aujourd’hui que l’Occident est dans l’impasse, le Congo a l’obligation d’arracher le statut de chouchou de Dieu — étant donné que ce pays a vocation de puissance — et faire en sorte que les montagnes politiques s’adonnent à la prière des pères de l’indépendance, avec Dieu au centre de toute préoccupation.

De cette façon, croit Théodore Mugalu, le Congolais trouvera le mot de passe, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique dont le socle théocratique est le Psaume 33, 10-11. Avec ce socle chrétien, la RDC deviendra rapidement la super puissance mondiale, surtout que « l’Afrique a la forme humaine dont le cœur se trouve en RDC et à partir de laquelle le sang se répand dans tout le corps », dixit Théodore Mugalu.

Motivation du Pasteur

C’est vrai, le Congo est indépendant, mais cette indépendance est-elle du politicien, du leader, du pasteur d’église, s’est-il interrogé par ailleurs. Il faut pour cela prier pour que Dieu extirpe du cœur de l’homme congolais les mauvaises pensées et l’esprit d’asservissement.

Mais qu’est-ce qui explique la mobilisation de l’ambassadeur ?- A cette préoccupation, il coupe net: « En vrai citoyen, je me sens investi d’une mission et d’une responsabilité à assumer en tant que juif du Nouveau Testament ayant trouvé le mot de passe permettant d’entrer au palais royal. J’ai une mission de parler au Congolais de la part de Dieu », surtout en cette période de jonction des temps.

Le malheur du Congo, c’est qu’il ne veut pas se retourner vers son Créateur, tranche le pasteur Mugalu. Avec toutes les richesses de l’Eden, le Congo tournera en rond tant qu’il ne se réfèrera pas à Dieu car, rappelle-t-il, dans le jardin d’Eden, il n’y avait pas seulement les richesses mais aussi le serpent, le diable.

Raison pour laquelle il croit dur comme fer que c’est l’heure où les croyants de la 11ème heure doivent se lever et prêcher la parole de Dieu afin que les Congolais reçoivent le baptême du Saint Esprit.

Et selon la logique des pères de l’indépendance, dans leur serment de l’héritage à léguer à la postérité, l’ambassadeur estime que l’alternance qui doit avoir lieu entre un jeune et un autre jeune et non d’un jeune et un vieux de 1960.

St Augustin K/Le Potentiel

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