Face à la pression extérieure, le camp présidentiel mobilise ses partisans et fait bloc autour de Joseph Kabila.

«Sanctions ou quoi, vous ne nous ferez pas peur», affirme Henri Mova, le secrétaire général du PPRD, le parti du chef de l’Etat.

Même le président Kabila a réagi dans un message diffusé par la télévision publique à la veille de la célébration de la fête nationale célébrée le 30 juin.

Il a fustigé «les ingérences étrangères intempestives et illicites» qui sont la preuve que son pays «reste exposé aux mêmes menaces qu’en 1960», lors de son accession à l’indépendance. Rien ne pourra arrêter le train des futures élections, a-t-il dit, sans fixer d’échéance pour l’élection présidentielle prévue pour la fin 2016.