La majorité dénonce le comportement affiché par certains opposants

La Majorité Présidentielle de la RDC dénonce le comportement qu’elle qualifie d’antipatriotique affiché par une frange de l’opposition politique congolaise tout au long de la législature 2011-2016.

Dans une déclaration à la presse hier à Kinshasa, le Secrétaire général adjoint de la majorité, Joseph Kokonyangi affirme que cette frange de l’opposition a toujours tenté de bloquer les institutions du pays en multipliant des activités et autres actions anticonstitutionnelle.

« J’ai parlé d’une frange parce qu’il y a une autre frange, et la plus importante qui se comporte de manière patriotique. Je ne fustige pas toute l’opposition. Vous vous souviendrez qu’en date du 24 avril 2011 il y a un candidat malheureux à la présidentielle qui a prêté serment chez lui à la maison pour bloquer les institutions. Un certain moment, il y’avait défilé de certains amis de l’opposition dont quelques députés et présidents des groupes parlementaires, d’entre Kinshasa, Kigali, Kampala et de ces navettes naquis la guerre de M23 », explique Joseph Kokonyangi.

Et de poursuivre : « vous avez vu des défilés entre Kinshasa et Washington pour préparer un soit disant coup d’Etat à Kinshasa et à contrepartie, ils ont promis de brader les richesses du pays. Entre le 11 et le 15 décembre 2015 nous avons vu une ribambelle de ces amis de l’opposition aller séjourner à l’île de Gorée. Vous avez vu en mai dernier, un autre complot issu de recrutement des mercenaires. Aujourd’hui encore vous venez de voir nos amis à Bruxelles, ce sont des sujets belges. Il suffit de visiter le site du ministère de la justice de la Belgique. A l’issue leur conclave, celui qui a invité ces gens s’est autoproclamé, par une interview au journal Le Monde, qu’il est devenu le président intérimaire de la RDC. Voilà les quelques cas que je voulais énumérer ici ».

Interviewé  par la Radio Okapi, le Secrétaire général adjoint de la MP a indiqué que, c’est pour ça que la majorité a fait une déclaration pour dire que la réunion de Bruxelles était une préparation d’un coup d’Etat institutionnel.

Jean-Hilaire Shotsha

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