Majorité Présidentielle: l’énigme Kalombo

Surprenant pour des non habitués de la politique rd-congolaise ces deux dernières années, mais ceux qui suivent de près la position du double élu national du District de la Funa, dans la ville de Kinshasa pour le compte du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) savent que Francis Kalombo ne partage plus un certain nombre d’idée de sa famille politique. Et l’intéressé n’hésite pas à le déclarer tout haut.
Alors que la Loi électorale qualifiée de loi «anti-démocratie» par des Opposants était en examen hier, lundi 12 janvier, à la chambre basse du Parlement, Kalombo a accordé une petite interview à la rédaction de C-News.

Au cours de cet entretient, le double élu de la Funa, a estimé que si cette question n’est pas bien traitée à l’Assemblée nationale, des députés eux-mêmes vont se tirer la balle dans la tête. Et de poursuivre, en 2011, «nous avons rejeté les dispositions que le vice premier ministre en charge de l’intérieur et de la sécurité a amené», a-t-il avancé.

Pour lui, il est impossible de voir la commune être érigée en circonscription électorale. Et de conclure sur cette question, si cette nouvelle loi électorale passait, ça voudrait tout simplement dire qu’il n’y aura pas organisation des élections mêmes celles évoquées par le Chef de l’Etat avant la présidentielle parce que dans son entendement, une loi abrogée ne peut organiser des élections.

C’est dans cette optique que l’homme «solution», a déclaré que le Gouvernement dise clairement qu’il est dans l’incapacité d’organiser des élections. Et d’jouter, conditionner l’organisation des élections (législatives et présidentielle) au recensement créé depuis 2001 et dont les animateurs viennent d’être nommés il y a quelques mois, c’est chercher à amener des troubles et des préjugés avant de conclure, qu’il est temps de se consacrer à l’audit du fichier électoral. C’est là le vrai problème.

DUTI MARCO

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