Dialogue: des négociations directes au Pullman Hotel, une fronde contre Kamerhe

C’est le 17 septembre 2016 que devait prendre fin le Dialogue politique convoqué par le président Joseph Kabila et qui se tient à la Cité de l’Union Africaine (UA) à Kinshasa, sous l’égide de la Communauté Internationale.  Malheureusement, l’absence d’un...

C’est le 17 septembre 2016 que devait prendre fin le Dialogue politique convoqué par le président Joseph Kabila et qui se tient à la Cité de l’Union Africaine (UA) à Kinshasa, sous l’égide de la Communauté Internationale.  Malheureusement, l’absence d’un consensus sur « l’accord final » oblige la prolongation de ce forum politique toujours boudé par une large partie de l’Opposition congolaise.

A sa reprise le samedi dernier, après plusieurs jours de suspension, la commission électorale a annoncé aux participants son intention de convoquer l’électorat pour la présidentielle, les législatives nationales et provinciales en novembre 2017.

Une nouvelle qui a rencontré le consentement de Vital Kamerhe, chef de file de la frange de l’opposition présente au Dialogue, qui a déclaré que sa famille politique acceptait le report de la convocation de l’électorat en 2017 tel que proposé Corneille Nangaa.

Ce matin, des sources proches de la facilitation de l’Union Africaine annoncent des « discussions directes » entre « les différents camps » au Pullman Hotel, au centre-ville de Kinshasa, alors que les séances se tiennent habituellement à la Cité de l’UA, à plus de 10 Km de ce luxueux complexe hôtelier de la capitale congolaise.  Cette « commission restreinte » va essayer de trouver un terrain d’entente sur la date des élections qui est au cœur des négociations au sein du dialogue.

Par ailleurs, l’opposant Steve Mbikayi, président du Parti Travailliste, accuse Vital Kamerhe de « prendre les initiatives sans consulter personne« .

«Il ne rend jamais compte, nous ne sommes pas venus accompagner les ambitions des personnes», déclare Steve Mbikayi sur Casinfo.Ca.

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  • Le seul accord politique qui peut faire baisser la tension au sein de la population et de la majeure partie de la classe politique est celui qui fixe clairement la date de l’élection présidentielle avant le 19 Septembre 2017 et la date de passation de pouvoir 10 jours après la proclamation des résultats qui doit intervenir quelques jours après le scrutin. Et la M P devrait effacer définitivement sa malice de s’appuyer sur l’arrêt de la cours constitutionnelle qui consolide leur idée de tuer le temps après le 19 décembre 2016 afin de rendre impossible la tenue des élections aux dates convenues. Plus encore cette M P devrait s’engager à ne pas engager des actions qui risqueraient de faire tomber la constitution en faveur d’un référendum; le président et le gouvernement d’après le 19 décembre 2016 étant intérimaires avec mission principale d’assurer la poursuite du processus électoral jusqu’à la date du scrutin présidentiel. Aussi, V Kamere doit se réserver en ce qui concerne sa participation au gouvernement après le 19 décembre 2016 et penser plus à un autre point fort de l’ U N C pour mieux continuer à démasquer ses adversaires et préparer calmement sa campagne à moins qu’il ne choisisse d’accompagner quelqu’un d’autre.

  • nous congolais nous n’avons pas besoin de ce dialogue kabiliste auquel participe tout ces ventriotistes congolais qui cherchent à s’agenouiller devant kabila pour des petites intérêt qui vont les salirs leurs mains quand le pays seras sous un autre régime .nous avons besoin de l’alternance au pouvoir que ça sois en transition ou après transition et donc que ces dit opposants majoritaires se trouvant dans le dialogue kabiliste nous donnent le sort du président sortant kabila et non nous dire qu’il reste président à la transition car nous attendons sont départ d’ici le 19 décembre si pas ça et donc il pourra marché sur nos cadavre pour y rester