Valérie Trierweiler « heureuse de ne pas avoir à serrer la main de Poutine »

L’ex-Première dame a commenté, sur Twitter, la visite du président russe dans l’Hexagone.

Libérée de ses obligations de Première dame, Valérie Trierweiler n’hésite plus à commenter la vie publique. Dans un tweet publié mercredi 4 juin, l’ex-compagne de François Hollande s’est dit « heureuse de ne pas avoir à serrer la main » du président russe, Vladimir Poutine, invité jeudi à l’Elysée.

La journaliste a également diffusé sur son compte un message de son fils, qui dénonce les commentaires faits par le président russe dans une interview à TF1 et Europe 1. « Il vaut mieux ne pas se disputer avec les femmes », a déclaré Vladimir Poutine à propos de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, qualifiée de femme « faible ».

Une habituée des tweets

En France à l’occasion des commémorations du 70e anniversaire du Débarquement, le président russe doit souper jeudi à 21 heures à l’Elysée avec son homologue français, qui aura dîné auparavant dans un restaurant parisien avec le président américain, Barack Obama.

Un tel tweet n’est pas inédit de la part de Valérie Trierweiler, qui a toujoursrevendiqué sa liberté de ton, y compris quand elle était Première dame. En juin 2012, en pleine campagne des législatives, elle avait défrayé la chronique avec un message dans lequel elle apportait son soutien au rival de Ségolène Royal, la mère des quatre enfants du chef de l’Etat.

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