Depuis le samedi 12 novembre 2016, ce parti cher à Jean-Pierre Bemba Gombo propose la tenue d’un autre « Dialogue inclusif » afin de sortir le pays de l’impasse politique.
Dans sa feuille de route, le MLC et alliés attribuent la responsabilité de la crise que traverse la RDC au président de la République et sa famille politique. « La crise constitutionnelle que vit la RDC aujourd’hui a été montée par le président et sa majorité afin de s’éterniser au pouvoir au grand mépris de la volonté du peuple et en violation de la Constitution », indique le document.

Pour en sortir, le Front pour le Respect de la Constitution sollicite un nouveau Dialogue de 10 jours maximum dont la facilitation sera assurée  par les Nations-Unies ou d’autres partenaires.

« Le Front pour le Respect de la Constitution penche pour une solution protectrice de la Constitution à travers l’organisation d’un dialogue technique et inclusif en vue de ramener un consensus autour de l’organisation des élections, principalement l’élection présidentielle dans un délai constitutionnel de 120 jours, à dater de la fin du mandat du président sortant. Ce dialogue devrait réunir les tenants de l’Accord non inclusif de la cité de l’Union africaine, le Rassemblement de Forces Politiques, le Front pour le Respect de la Constitution, la CENCO, la société civile et les Mouvements citoyens n’ayant pas pris part aux travaux de la cité de l’UA, la Ceni et les Partenaires Internationaux qui accompagnent le processus électoral », poursuit le document.

Notons que le Front pour le Respect de la Constitution réuni 31 regroupements de la Société civile  et 46 autres partis politiques, dont le MLC.


MCNTeam