Ces derniers se plaignent surtout du fait que les ordures ménagères y déposées se décomposent, produisent des asticots et dégagent des odeurs suffocantes et nauséabondes.

Cette situation, soutiennent-ils, est à l’origine de la résurgence dans la ville de Kinshasa des maladies endémiques telles que le choléra.

La main d’œuvre autrefois commise à ces sites s’est désintéressée de ce travail suite à plusieurs mois de non paiement des salaires.

D’aucuns se demandent à qui revient la responsabilité de la prise en charge de ces décharges de transit depuis la fin du partenariat avec l’Union européenne à travers le Programme d’appui à l’assainissement de la ville de Kinshasa (PAUK).

Les habitants de différentes communes où sont implantées ces décharges publiques sollicitent l’intervention urgente des autorités urbaines pour résoudre  cet épineux problème de salubrité publique et de la protection de l’environnement vital des Kinois.ACP/Kayu/Wet