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Tshisekedi invite le peuple à se mobiliser, « quel qu’en soit le prix »

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L’opposition proteste contre la volonté supposée du Président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir après la fin de son mandat le 19 décembre.

Selon Human Rights Watch, le bilan de ces deux journées d’affrontements est de 37 morts. 200 personnes auraient aussi été arrêtées la première journée d’affrontements. Plusieurs sièges de partis politiques, dont celui de l’UDPS, ont été incendiés.

Eddy Caekelberghs a pu joindre Etienne Tshisekedi, le leader de l’UDPS, l’une des principales composantes de l’opposition unifiée sous la bannière du « Rassemblement ». Il lui a demandé ce qui pouvait calmer la situation.

Celui qui est surnommé le ‘Sphynx de Limete’ précise d’entrée que « le peuple est invité à poursuivre sa mobilisation jusqu’au départ de M. Kabila« .

Eddy Caekelberghs: Quel qu’en soit le prix?

Quel qu’en soit le prix.

Eddy Caekelberghs: Donc de nouvelles violences et de nouveaux morts sont à prévoir?

De notre côté, il y a toujours une marche pacifique. Il n’y a pas d’armes. Mais du côté du pouvoir, (on nous répond par) la violence.

Eddy Caekelberghs: Est-ce que vous appelez les manifestants aujourd’hui à rentrer chez eux ou à poursuivre le mouvement dans les heures qui viennent?

On les appelle à se mobiliser parce que c’est la seule forme de pression que nous avons contre le pouvoir.

Les évêques congolais se retirent du dialogue national

La conférence des évêques congolais a annoncé qu’elle se retire provisoirement du processus de dialogue national, cela par respect pour les victimes. Elle condamne la violence d’où qu’elle vienne.

Les évêques congolais, une voix très écoutée dans ce pays, affirment aussi que l’accord politique encore à trouver devra préciser que l’actuel président, Joseph Kabila ne se représentera pas à l’élection présidentielle à organiser le plus tôt possible.

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7 Comments

  1. amaniwaamani Sep 22, 2016

    Ce salle vieillard, ne veux pas mourir seul par sa vieillesse, après qu’il ait fait de contrat de sang avec satan, il n’est pas encore satisfait de ce qu’il avait sacrifier, il veux que le congolais continue à mourir chaque jour, cette fis ci, noous allons lui faire passer en avant.
    Et il le dit bien, « A tout pris » que la justice internationnale et nationale prenent bonne note. Il va finir à la haie.

    Répondre
    1. KIZITO Sep 22, 2016

      C’est ça la révolution, et toute révolution a un prix.

    2. Philippe Sep 23, 2016

      Exode 14: 10-14

    3. cyrille Oct 6, 2016

      Si on peut établir trois périodes depuis que le Congo Belge est devenu un pays indépendant, on peut noter:
      1o du 30/6/1960 au 23/11/1965: Kasa-vubu (5ans)
      2o du 24/11/1965 au 17/05/1997:Mobutu (32ans)
      3o du 17/05/1997 à ce jour.Les Kabila (19ans)
      Quelle est la période durant laquelle le pays a compté le plus des morts du fait de la gouvernance politique?
      Est-il mauvais de vieillir? Faut-il rester éternellement bébé?

  2. Frank Oct 2, 2016

    VOICI LES LOYAUX SERVICES QUE TSHISEKEDI A RENDU A LA NATION CONGOLAISE

    Biographie

    Étienne Tshisekedi obtient son diplôme de docteur en droit à l’Université Lovanium de Kinshasa en 1961, devenant ainsi le premier diplômé en droit du Congo. Déjà en 1960, il est membre du collège des Commissaires généraux, gouvernement provisoire mis en place par Joseph-Désiré Mobutu après un coup d’État, en tant qu’adjoint du commissaire à la Justice, Marcel Lihau.

    Les historiens Jean Mpisi, Ludo de Witte et d’autres l’accusent d’avoir pris part à l’extradition de plusieurs lumumbistes (Pierre Léopold Elengesa, Jacques Fataki, Jean-Pierre Finant, Emmanuel Nzuzi, Jacques Lumbala,Christophe Muzungu, Joseph Mbuyi, Barthélémy Mujanayi, Camile Yangara) vers le Sud-Kasaï sécessionniste, mettant en avant une lettre publiée dans le journal La Nation en chantier au 18 janvier 1993 sous les ordres de Mobutu1. Cette lettre à Sa Majesté l’Empereur du Sud Kasaï « le Mulopwe » à Bakwanga2,3,4, datée du 23 décembre 1960, est destinée à Albert Kalonji, et est, depuis 1993, copiée et recopiée dans les milieux congolais, sans qu’elle soit attestée ni contestée par Tshisekedi5. Néanmoins c’est Tshisekedi qui, fin septembre 1960, fut un des premiers à exiger des mesures fermes contre Lumumba1.

    Dans cette lettre, Tshisekedi exprime son contentement à propos de l’incarcération des « principaux lieutenants du crapaud » Patrice Lumumba, dit que son équipe « reste concentrée sur le sort à réserver à ses anciens collaborateurs pour empêcher la pérennisation de son œuvre de destruction », et extrade ces lumumbistes « aux fins de leur faire subir un châtiment exemplaire » et que « c’est de cette manière que nous serons utiles à la cause que vous défendez »6,1.

    Entre 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est le recteur de l’École nationale de droit et d’administration (ENDA). Il participe au gouvernement congolais et devient ministre de l’Intérieur et des Affaires coutumières du présidentJoseph-Désiré Mobutu en 1965. Il prend part à la rédaction de la Constitution congolaise de 1967. Cette même année, au conclave de Nsele, Tshisekedi rédige, avec Mobutu, Justin Bomboko et Singa Udjuu, le manifeste de la Nsele, créant ainsi le Mouvement populaire de la Révolution7. Ce parti devient ensuite le parti unique.

    Le manifeste de la Nsele dans sa version originale prévoyait l’existence de deux partis politiques au Congo. Mobutu le modifiera unilatéralment en consacrant le monopartisme avant d’éloigner progressivement Tshisekedi à cause de l’intransigeance de ce dernier vis-à-vis du monolithisme ainsi amorcé.

    En 1980, le président de l’Assemblée nationale, Kalume, meurt. Mobutu nomme Nzondomio Adokpelingbo au lieu de son remplaçant légal, Tshisekedi. En décembre 1980, Tshisekedi et d’autres parlementaires rédigent une lettre ouverte à Mobutu, la Lettre des 13 parlementaires7.

    En 1982, Tshisekedi participe à la fondation de l’UDPS. À la suite de cela, il est plusieurs fois emprisonné et subit une oppression avec les autres fondateurs, certains trouvent même la mort.

    Tshisekedi comme candidat de l’UDPS (Bukavu, RDC, novembre 2011)
    Tshisekedi accède une première fois au poste de Premier ministre du président Mobutu entre le 29 septembre et le 1er novembre 1991.

    Lors de la période d’instabilité politique au début des années 1990, le Zaïre met en place une Conférence nationale souveraine chargée de redresser le pays. Ce forum national élit Tshisekedi Premier ministre le 15 août 1992.

    Un des principaux opposants du pays, Tshisekedi ne peut mener à bien sa mission de remise sur pied du pays : les occidentaux lui préfèrent Kengo wa Dondo et Mobutu le hait. À l’encontre des résolutions de la Conférence nationale, Mobutu démet Tshisekedi de son poste de Premier ministre le 5 février 1993.

    En 1997, Mobutu, malade, n’exerce plus le pouvoir et les troupes de Laurent-Désiré Kabila s’approchent de la capitale. Pendant cette période de vide politique à Kinshasa, Tshisekedi redevient Premier ministre du 2 au 9 avril 1997.

    En mars 1998, la commission congolaise qui prépare une nouvelle constitution a fait savoir que Tshisekedi était déchu de ses droits politiques pour son rôle dans la mort de Patrice Lumumba en 1960 et 19616.

    En 2003 Tshisekedi refuse d’entrer dans le gouvernement de transition. Il est depuis 1997 avec l’UDPS à la tête d’un mouvement d’opposition non violent, ayant été à diverses reprises l’instigateur de manifestations, et à l’origine du boycott, avec peu de succès, du référendum du 18 décembre 2005 sur la constitution d’une Troisième République.

    Le 23 décembre 2011, Étienne Tshisekedi, qui s’est auto-proclamé président de la République démocratique du Congo, a prêté serment depuis sa résidence de Limete, à l’issue d’une élection présidentielle truffée d’« irrégularités » selon plusieurs organismes locaux et internationaux ayant participé en tant que témoins à ce scrutin.

    En mars 2012, plusieurs partis politiques dont l’Union pour la démocratie et le progrès social, la Démocratie chrétienne (DC) et le G14, des associations de la société civile, des autorités traditionnelles et des associations de jeunes se regroupent en une plateforme, la Majorité présidentielle populaire8.

    Source:WIKIPEDIA

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  3. Emmany Oct 26, 2016

    c’est juste

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