«Je crois que la situation sécuritaire s’est bien amélioré depuis sept à huit mois. Mais, il faut toujours continuer de travailler ensemble. Parce que dans toutes les zones transfrontalières comme ici au Nord-Kivu, il faut que la communauté internationale y compris la MONUSCO, le gouvernement, les FARDC, le commandant de la région qui est ici avec nous doivent travailler ensemble pour assurer la sécurité», a déclaré Atul Khare, à la presse à l’issue de cette rencontre avant de souligner  qu’aucun pays du monde ne peut assurer la sécurité absolue pour ses citoyens «parce qu’il ne peut pas mettre un policier pour chaque citoyen».

Pour sa part, le vice-gouverneur du Nord-Kivu, Feller Lutaichirwa, a indiqué que son gouvernement attend l’appui des Nations-Unies pour la gestion des réfugiés et déplacés disséminés dans cette partie du pays.

Il y a quatre mois, quatre mois après, les notables du Nord-Kivu avaient attribué, la persistance de l’insécurité dans la province notamment à la présence massive de réfugiés et au mode de scrutin pour accéder aux instances de prise de décision.


ACP / MCN