Sanction contre les proches de Kabila: l’Union européenne divisée

L’Union européenne doit-elle sanctionner des proches de l’actuel Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila pour le contraindre à quitter le pour au terme de ses deux mandats d’ici au 19 décembre, comme le prévoit la constitution ? Sur ce sujet, selon Jeune Afrique, l’UE est divisée.

La Belgique et la Grande-Bretagne sont favorables à une mise en application rapide des sanctions pour accentuer dès maintenant la pression sur Kinshasa. Mais la France ou l’Italie préféreraient réserver de telles mesures à des exactions caractérisées, comme la répression violente du délai constitutionnel.

Même pour Madrid qui ne souhaite pas que la politique empêche l’entreprise (espagnol) ACS d’emporter l’appel d’offres lancé pour la construction du barrage Inga III, sur le fleuve Congo (Kinshasa doit faire son choix en octobre).

Résultat : les Etats-Unis pourraient mettre en œuvre des sanctions sans concertation avec les européens et plus rapidement, renseigne la même source. A Washington, le Congrès a déjà fait une proposition en ce sens.

Commenter

Cliquez-ici pour commenter

Laisser un commentaire