Au pouvoir depuis 30 ans le président ougandais a affirmé que sa tâche à la tête du pays n’est pas terminée.

Il a appelé les électeurs à le réélire lors de la présidentielle du 18 février, pour poursuivre le développement de l’Ouganda.

M. Museveni a fait modifier la constitution en 2005 pour abolir la limitation des mandats présidentiels.

Il est le médiateur des pourparlers inter-burundais, censés ramener la paix dans ce pays secoué par des violences, pour cause de 3ème mandat contesté du président Pierre Nkurunziza.

Lors d’un rassemblement samedi dans le district de Ntungamo dans l’ouest du pays, Yoweri Museveni a déclaré « comment pourrais-je quitter une bananeraie que j’ai plantée et qui commence à donner des fruits? »

Plusieurs membres de l’opposition ont exprimé leurs craintes de violences avant le scrutin de février.

M. Museveni fera face à 7 candidats, dont l’opposant historique Kizza Besigyé, dirigeant du Forum pour un changement démocratique et l’ex-Premier ministre Amama Mbabazi, du Parti “En avant”.