Et si l’ennemi de la femme congolaise était elle-même?

Alors que le débat a longtemps été basé sur le fait que l’homme soit l’ennemi et oppresseur primaire de la femme… il serait (peut-être) temps, pour les congolaises, d’envisager une toute autre idée : preuves à l’appuie !

Pendant très longtemps, nous avons vu de plus en plus naître des féministes se battant pour les droits « étouffés », selon elles, de la femme…, alors que depuis les années 60, la parité, l’égalité entre l’homme et la femme sont de mise dans les partis politiques, dans de nombreux conseils d’administrations, les grandes entreprises, les medias… On constate aujourd’hui que le problème de la femme, plus précisément de la Congolaise, ne réside plus dans les fautes de l’homme mais plutôt d’elle-même. Ce qui pousse à se poser la question de savoir si la femme ne serait-elle pas elle même l’ennemi de son progrès si lent.

Depuis longtemps, la femme a réussit a fait croire au monde entier qu’elle était le genre le plus soudé, qu’elle livrait le bon combat, et que le soutient était d’or entre elles. Oui, on l’a cru! Mais le fait qu’elle n’arrêtait pas de se plaindre, le fait de rabattre les hommes les oreilles a fait peser l’atmosphère et a fait pousser de manière directe des furoncles anti-féminisme dans le chef de l’homme et des femmes réalistes.

Le fait aussi que cette femme, après avoir gagné (ou presque) son égalité à l’homme ne se fait pas si représentée, a poussé à faire des analyses un peu plus avancées sur son quotidien.

Contrairement à ce que pense beaucoup, cette analyse n’a pas été faite par des hommes seulement, mais plutôt, dans sa majorité, par des femmes elles-mêmes, qui, féministes avérées, cultivées, intelligentes et très bien assises confirment que le pire ennemi de la femme, c’est personne d’autre que la femme.

Elle disent avec ferveur que :

  • la femme est celle qui s’exclut du champ professionnel
  • la femme est la vraie coupable de sa non-représentativité
  • la femme est la vraie sexiste

Les hommes, tant reprochés d’exclure les femmes du champ politique, médiatique, professionnel… n’ont en réalité pas peur des femmes mais sont, comme nous le savons tous, amoureux de celles-ci. Ce sont les femmes elles-mêmes qui se craignent, se détestent et par conséquent s’excluent du monde professionnel.

Il est de coutume de dire que le monde politique est machiste, mais jamais on ne s’est demande si la femme n’était pas plus machiste que l’homme, car avide de défendre son pré carre et aussi peu désireuse de se voir voler la vedette par une autre, elle se donne a tout pour l’exclure carrément.

Pour la femme, tout est rivalité, et malheureusement pour elle, elle l’exerce d’abord sur celle semblable à elle <>

En sus, on peut dire que son combat ne doit pas seulement consister à voir ce que l’homme fait de mauvais, mais avant tout, à se regarder elle-même et se demander, sur tous les plans valables de la vie, si elle ne serait pas son propre oppresseur. Car pour régner, les femmes s’expulsent entre elles et, malignes qu’elles sont (parce qu’elles ne sont pas si aveugles à leur propre jeu), elles rejettent la faute à l’homme qui lui, tout à fait innocent dans ce cas, fait le coupable parfait.

La Number One,
Direct.cd

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