Le ministre des zones économiques et spéciales Alain Akouala aurait fait cette découverte spéciale en se rendant chez sa maîtresse un peu vers minuit à Moukondo dans le quatrième arrondissement Moungali. Jean jacques Bouya, torse nu et en culotte était assis confortablement sur le canapé télécommande à la main.

Il n’est un secret pour personne qu’entre le ministre Alain Akouala «  Alino » pour les intimes et Jean jacques Bouya, le feeling n’a jamais existé. Le Boss des grands travaux serait parmi les réduits  du cercle d’Oyo qui ont toujours voulu la tête d’Alain Akouala. Mais de là à lui faire la main noire, personne ne pouvait y penser.

Au Congo, tous les membres du gouvernement ont leur deuxième, troisième, quatrieme, voire même cinquième bureau qu’ils mettent aux petits soins pour services rendus. Généralement ces «  bureaux » sont des filles beaucoup moins âgées qu’eux qui par souci de vivre une vie décente s’offrent parfois contré gré à ces vieux Papa en fin de règne.

Jean Jacques Bouya et Alain Akouala avant la main noire

Le chef de l’Etat n’a-t-il pas toute une armée d’enfants issus de plus d’une cinquantaine de mères ? C’est la culture bantoue, cette même culture qu’on veut nous faire introduire dans la nouvelle république comme si elle était nouvelle. Que faire de plus si la pouvoir a rendu nombreux d’entre eux, beaux, attirants et même gentlemans.

Certaines langues féminines racontent qu’un ministre qui ne résistait pas à la fellation  de sa petite aurait lâché ceci : «  Malembé, malémbé ,Kuna té na belaka Motema… ! ».

La Main Noire de Bouya

Alain Akouala dit « Alino » en bon vieux Yankée de Potal comme il se définit serait déboussolé depuis cet épisode et verrait le diable partout au point de faire une virée imprévue à Gamboma renforcée sa protection ancestrale auprès des féticheurs. «  Bouya veut ma peau ! » aurait il lâché.

Cecile M, la fille au centre de ce conflit entre les deux ministres aurait succombé aux charmes de Jean jacques Bouya contre paiement d’une somme de 10 millions de francs Cfa et une parcelle à la base. Alino ne serait pas un bon payeur dit-on. L’un des petits à confiance de Bouya et proche aussi d’Alino aurait servi d’intermédiaire dans cette main noire.

En surprenant son collègue du gouvernement chez sa maitresse confortablement assis sur le canapé entrain de zapper les chaines de Kinshasa, Alino abattu se serait plaint en ces termes auprès de son ainé : «  Vieux,oyo bord na nga té…O Sali nga boyé pona nini ? » «  … La main noire epikasami té Alino, t’as perdu et Ndima defaite na yo » lui aurait répondu Bouya.

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