Mobutu fut un sadique sexuel! Chronique au coeur de la vie sexuelle du Maréchal-Président.

Mobutu n’avait aucun sens de respect pour les femmes de ses collaborateurs et encore moins pour les jeunes filles Congolaises. Tenez! Lorsque Mobutu se donnait le plaisir de faire la mission sinon le tour des provinces, à l’intérieur du Congo. Sa mission principale consistait à coucher avec les petites filles fréquentant encore pour la plupart l’école primaire et souvent, c’était des enfants des autorités régionales du MPR (Mouvement Populaire de la Révolution) le Parti-État.

Ces affirmations nous viennent de P. Monguya Mbenge, un proche du feu président.

Mobutu avait une phrase particulière à lui en ce domaine, révèle M. Monguya. Le vocabulaire de cette phrase laisse aujourd’hui tout parent digne de ce nom perplexe : “Je ne veux pas pour cette nuit des vieilles gloires mais de jeunes fraîches…” Voilà qui ressort de l’ouvrage de Monguya.

En effet, Mobutu aurait prononcé cette phrase autant des fois qu’il a effectué les tours à l’intérieur du Congo devant tous les gouverneurs de provinces du Congo (alors Zaïre), soit dit en passant, qu’il était en tournée d’État! Les jeunes filles Congolaises outre leurs mamans constituaient alors des proies faciles et favorites de Mobutu, au nom du pouvoir.

Point n’est besoin de s’attarder davantage sur ce point, beaucoup des détails sur le vagabondage sexuel de Mobutu peuvent se lire aisément dans les ouvrages, suivants : “À la cour du maréchal ”, l’ouvrage est de son beau-fils, P. Janssens. “Le Mal zaïrois”, éd. Hermé, Bruxelles, 1998, l’ouvrage est de E. Boissonnade. Le titre est plus proche de l’ouvrage de l’ex-premier Ministre de Mobutu, M. Nguz Karl-i-Bond. Voici le titre de son ouvrage : “Mobutu ou l’incarnation du mal Zaïrois”. Les témoignages de M. Sakombi Inongo, dans le film de M. Thierry Michel : “Mobutu roi du Zaïre”, sont là autant des titres à lire pour cet aspect de la question. Sakombi révèle dans ce film que Mobutu coucha avec sa femme. Enfin, “Adieu Mobutu. Génie de Gbadolité”, éd. SA, Genève, 1991, est l’ouvrage de Edi Angoulu. Cet auteur est celui qui décrit que les difficultés de Nguz face à Mobutu trouvaient ses origines dans les femmes. Nguz avait courtisé et couché avec l’épouse de Mobutu, maman Antoinette Ngbiateni.

Pour mémoire, rappelons rapidement que P. Monguya fut un des premier gouverneurs de provinces au Congo au tout début du pouvoir Mobutiste. Depuis plusieurs années bientôt, Monguya a fuit le Congo et vit en Belgique. Tout récemment, il venait à nouveau de publier un autre ouvrage, qui n’est pas du tout loin des grands thèmes caractérisant Mobutu. Le voici : ”Léopold II à Mobutu, Une conspiration Internationale”, Bruxelles, 1993. Mobutu n’avait jamais travaillé pour le bien et l’épanouissement du Congo. L’homme fut un mercenaire de grand chemin comme Kabila l’est aujourd’hui à la tête du Congo.

Quelle conclusion tirée de tous ces ouvrages sur Mobutu? En effet, d’un stylo à l’autre de chacun de ces auteurs, un seul mot revient constamment dans tous ces ouvrages, tant du côté des auteurs Congolais aussi que du côté des auteurs étrangers, que Mobutu fut un grand mal pour le Congo. Jamais on a démontré un seul instant que Mobutu fut également un grand mal pour l’Afrique dans sa globalité. C’est ce que cet article tentera de démontrer sous-dessous.