Révélations troublantes sur la mort de Luambo Makiadi!

Mort depuis le 12 octobre 1989, Luambo Makiadi dit Franco continu pourtant de faire parler de lui, notamment sur sa mort. 

Le 12 octobre à Namur en Belgique, « Franco » rendait l’âme, des suites d’une longue et pénible maladie, disait-on. En Afrique, en Europe, en Amérique, on a pleuré le Grand Maître de la musique congolaise.

Certes la mort est une fin juste que Dieu réserve à tous les vivants de la terre, sans exception aucune. Riche ou pauvre, jeune ou vieux, femme ou homme, chacun dans son champ d’action doit savoir se protéger pour affronter avec ferveur cette loi indéniable de la nature qu’est la mort.
L’origine de la mort étant le péché d’Adam et Eve, depuis, toute créature est appelée à mourir, quelle que soit sa classe, sa force et ou sa puissance. C’est la volonté de Dieu. Chacun de nous sait, en effet, qu’il existe un temps pour vivre et un temps pour mourir.

La mort de Luambo Makiadi est amèrement regrettée parce qu’il a vécu parmi  nous, et il est mort pendant que  nous avions encore besoin de ses services. Luambo Makiadi a accompli son destin. Celui de retourner d’où il a été tiré, car la Bible dit: « L’homme est poussière et il retournera dans la poussière ».

Toutefois, on croit savoir que l’homme noir souffre et meurt par la sorcellerie qui est provoquée par différents aspects notamment la haine, la convoitise, l’adultère, le vol… Brel, le manque d’amour du prochain.

Mais l’homme peut aussi se tuer en pratiquant de la magie qui, après un délai imparti, peut nuire à lui-même. Luambo Makiadi fut enterré avec tous les honneurs dus à son rang. Le Grand Maître, le phénomène, le défenseur, le courageux, le militant convaincu et l’un des monuments de la  musique congolaise, a été pleuré par tout le monde.

Un deuil national, on sen souvient, a été décrété en sa mémoire. Sa dépouillé mortelle a été exposée pour la première fois, dans les annales de la musique congolaise, au Palais du Peuple pour permettre à  tout le monde de lui rendre le dernier hommage.

Sa personnalité avait beaucoup servi la Nation congolaise sur les plans artistique, culturel économique, politique et sportif. Les souvenirs de ses oeuvres resteront à jamais gravés dans les mémoires de tous les mélomanes congolais et étrangers.

De son, vivant, Luambo Makiadi, comme tout être humain qui veut protéger ses entreprises, avait eu une protection qui aurait permis de se parer contre tout danger public. Grâce à son amulette, Luambo Makiadi s’est imposé sur toutes les vedettes de toute catégorie de la musique congolaise et a bénéficié du sobriquet de Grand Maître.

Pendant que les uns l’appréciaient et l’aimaient, d’autres par contre étaient jaloux de lui et lui menaient la vie dure.

Selon un de ces proches: « Ils (ses rivaux) n’ont eu l’occasion de l’attaquer que lorsqu’il a déclaré tout haut, qu’il venait d’abandonner sa protection pour servir Dieu ».

Ex-bras droit de l’artiste, qui a réquit l’anonymat, il affirme que « Luambo Makiadi est mort avec un corps nouveau, mais il n’a pas servi Dieu. De son vivant, quand il servait Satan, toutes ses activités marchaient à merveilles ».

Mais, depuis qu’il s’est débarrassé de ses protections, avant qu’il n’aille s’installer en Belgique pendant deux ans, comme le prévoyait son programme, son état de santé se détériorait au fil des jours, et son orchestre n’enregistrait plus dans ses différentes productions, l’affluence des spectateurs comme par le passé. Cet état des choses a fait l’actualité à Kinshasa, et a fait courir des rumeurs divergentes sur l’état de sa maladie.

Qui a poussé Luambo Makiadi à abandonner sa protection ? Pourquoi a-t-il accepté cette proposition? Ce n’était pas un moyen pour l’avoir ou n’était-ce pas là, la fin du délai de ses amulettes ? Avait-il réellement, avec son pasteur, la foi en Dieu? Les esprits maléfiques avaient-ils complètement quitté leurs installations? 21 ans après sa mort, nous nous sommes permis de nous poser ces différentes questions pour essayer de situer la vraie raison de la mort de Luambo Makiadi. Qui l’a tué? La réponse est claire : Luambo Makiadi a été tué par son destin.

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Comments 2

  1. KILO says:

    La pourriture du journaliste qui annonce des titres unitiles

  2. Daudet BALONGA says:

    Mr le jouraliste et l’éditeur,s’il vous plait, ne nous mettez pas de titres pompeux avec des contenus creux. Je trouve que vous vous moquez de nous. Ou alors vous avez personnel médiocre!

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