La chute de Mobutu n’était pas seulement une chute politique ou économique, mais aussi la destruction des classes sociales au Congo.

Le dictionnaire définit la notion de classe sociale désigne, dans son sens le plus large, un groupe social de grande dimension (ce qui le distingue des simples professions), pris dans une hiérarchie sociale de fait et non de droit (ce qui le distingue des ordres et des castes). Si elle constitue une pièce centrale de la critique marxiste du capitalisme, elle ne lui est pas propre : cette notion fait partie du lexique sociologique courant.

Les débats portent sur la nature des rapports entre classes sociales, sur le critère de leur différenciation, et sur la pertinence même du concept au vu des transformations sociologiques qu’ont connues les sociétés (post-)industrielles.

mbiziCar, au Congo avant, ils existaient les “bana ya” et les “bana ya cité”; il y avait des ministres, des fonctionnaires de l’état et des travailleurs de grandes compagnies, et enfin les moins nantis: les domestiques comme on appelait les “boys” et les “bonnes”, les sentinelles, au dessus d’eux les mécaniciens et autres “quados” ou réparateurs de pneus…

La différence et les lignes de démarcation étaient claires: les intellos, professeurs, étudiants avaient leur monde, des communes et quartiers comme Lemba ou Righini étaient connus comme étant des fiefs des intellos, tandis que Kalamu et Kasavubu étaient pour l’ambiance,la débauche.

Chacun savait l’implication et les exigences lorsqu’on transcendait dans un autre milieu. Mais aujourd’hui… Lire la suite sur Congointello.com (Site partenaire)