Celui qui parlait de la vérité des urnes, de l’impérium, aujourd’hui, peur de la construction stratégique de la kabilie d’après ses propos, le Sphinx de Limité rebrousse chemin de la course vers son trône tant rêvé, et se lancerait dans des litanies, appelant au dialogue avec celui qui est désigné, dans son discours décousu, et sans sourciller, comme étant l’imposteur.

On pourra remarquer dans cette chose qui ressemblerait à un discours, de surcroit hésitant, une grande confusion dans ses propos, relevant en filigrane, d’une grande fourberie fonctionnelle et surtout, une tentative de duperie fomentée con-tre la population qui avait porté son choix aux urnes, vers celui qui à Bruxelles joue à un jeu dangereux d’équilibriste sans filet de protection…

Comment peut-on dialoguer avec, un imposteur reprenant ses propos et en plus avec celui qui a violé la règle démocratique basée sur le vote d’un souverain primaire, approuvé par plusieurs organismes indépendants et étatiques ? Comment ce leader, s’est-il enfermé, dans son mutisme durant la semaine noire qui a endeuillé la population congolaise, et par enchantement, renaîtra de ses cendres, et n’évoque nullement ces lesdits massacres qui ont ému, toute la population congolaise, sa diaspora et la communauté internationale?

De surcroît, avec son protocole d’amateurs croulant sur le culte de la personnalité, choque les congolais en posant le drapeau de leur parti famille au dessus de l’étendard de la république. Un sacrilège ! Pour couronner le tout, dans le mépris de ceux qui sont tombés pour un « Etat de droit en RDC », son cheval boiteux de bataille. Il nous bassine dans une rhétorique alambiquée hier soir, n’exigeant même pas à l’assistance d’observer une min-ute de silence à la mémoire de ces victimes.

C’est la consternation et l’incompréhension totale dans la salle…Selon toute vraisemblance, le 21 février 2015 à Bruxelles, sa sortie qui est ombrageuse au regard de la météo bruxelloise, a été boudée par les figures emblématiques de la diaspora, les congolais de la diaspora et la presse internationale. Cela dénote que ce leader n’est plus que l’ombre de lui même et va vers sa fin sans fracas. Ce non événement, sans casser du sucre sur le dos de l’UDPS, est à l’image de la salle miteuse qui a servi à cette mise en scène théâtrale familiale de mauvais goût. Nous venons de vivre le vrai drame de Faust. Etienne Tshisekedi, nous renvoie, sans rictus vers ce dialogue (accord cadre d’Addis Abeba), que lui même connait et sa famille politique, pour n’est pas dire famille tout court, les tenants et about-issants de cette escroquerie cousue du fil blanc. Le trait est tellement important, grossit d »une façon absurde, que l’on le verrait le de loin. Et personne n’est dupe !La contradiction flagrante dans sa courte élocution, me pousse indéniablement à croire qu’il serait en tractation avec ceux qui ont mis Joseph KABILA en place, In Fine de lui permettre d’échapper à ses crimes (sic). Il serait en ce moment là, dans son mutisme
au regard des derniers massacres, co-responsables de cette tragédie.

J’aimerais bien, les âmes averties aussi, attrapent l’anguille qui se cache sous roche, afin que le pot aux roses soit mis en évidence…C’est la condition sine qua non, qui calmerait cette situation qui sent le roussi. Les victimes du 19 au 24 janvier 2015, qui se sont réclamés de l’article 64 de la constitution et d’un Etat de droit, cher à Etienne TSHISEKEDI, viennent d’être trucidés pour la seconde fois par celui qui se dit être l’adepte du dialogue avec son imposteur, faisant fi, à la grande peine des familles éprouvées. Mobutu devrait se retourner dans sa tombe au Maroc en se marrant à gorge déployée…

RogeR BoNgos