Gratuité de l’enseignement : des parents de moins en moins sceptiques

Cette promesse de campagne de Félix Tshisekedi était jusqu’ici pris pour une promesse pour des besoins électoralistes. Même après son élection présidentielle, personne n’y prêtait crédibilité.

Alors personne jusqu’à ce que certains l’entendent des chefs d’établissements scolaires. Maman Doudou, cette mère quadragénaire dont trois de ses deux enfants sont encore à l’école primaire n’y croyait pas non plus elle.

Elle est allé aujourd’hui confirmés ses 2 enfants. Arrivée à la direction de l’école Bakanja ( école publique située sur l’avenue poko non loin de l’arrêt École de navigation) elle se voit remettre un billet d’admission sur lesquels les frais FIP et scolaires sont barrés. A en croire cette mère » le préfet m’a clairement signifié que mon fils qui monte en 3e année n’aura rien à payer.  » A-t-il confié au micro de direct.cd sourire aux lèvres.

L’une des ses voisines a par la même occasion confié qu’elle s’est remettre les frais scolaires ( acompte) qu’elle avait déjà payé bien avant la décision du gouvernement. Espérons que toute fois que cette mesure ne porte préjudice de manque à gagner aux enseignants et établissements scolaires. Une crainte justifiée aux vues des cas des universités publiques.

Ces universités de l’État où des grèves se décrètent du jour au lendemain. Ce, depuis les décisions parmi tant d’autres du ministre de l’ESU sortant, Steeve Mbikayi qui avait arrêté le paiement des frais académiques( à L’UNIKIN par exemple) au taux de 920 franc congolais par unité de dollars.

Moïse Dianyishayi

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